Enfin ... voilà l'article
Quand est ce que les gens vont comprendre que essyer de combattre des virus ne sert a rien... quand ils auront trouvé une solution a un virus un autre aparaitra ... les virus tout comme les cancer sont des procédés de la nature pr réguler la race humaine ... et heureusement que c'est là vu les manip génétique qu on nous prépare d ici peu on pourra nous remplacer les organes vitaux une fois qu il seront trop vieux ... là je pense que le jour ou on en arrivera là on signera la fin de tout c contre nature ca m'exaspere de voir les gens aussi cons !rtlinfo.be a écrit : SANTé sam 1 mar
Il s'agirait d'une première mondiale ! A l'hôpital Erasme, une maman séropositive a donné naissance à un enfant sain. Comment ? Grâce à la fécondation in vitro, mais aussi grâce à un diagnostic effectué sur les embryons avant implantation dans l'utérus, ce qui a permis d'écarter les embryons potentiellement contaminés par le HIV.
Les patients atteints du sida souffrent encore de discriminations et ne bénéficient pas d'une égalité d'accès aux soins et traitements, notamment dans le domaine de la procréation assistée.
"Pour la première fois au monde, selon mes recherches dans la littérature existante, les personnes atteintes du sida ont accès aux techniques les plus sophistiquées de la procréation assistée", indique le professeur Yvon Englert.
Les équipes de l'hôpital Erasme ont en effet pris en charge la stérilité d'un couple au sein duquel la femme est atteinte par le HIV. Les deux parents étant en outre porteurs sains de la drépanocytose, il a fallu pratiquer une fécondation in vitro avec diagnostic préimplantatoire, lequel empêche de transférer un embryon malade. La drépanocytose, maladie génétique très fréquente dans la population d'origine africaine, est responsable d'une anomalie de l'hémoglobine contenue dans les globules rouges.
"Comme le père et la mère étaient porteurs sains de la drépanocytose, il y avait un risque sur quatre pour qu'elle mette au monde un enfant atteint de la maladie. Avec le diagnostic préimplantatoire, nous avons analysé les gènes des embryons afin d'éliminer les embryons malades. Nous avons en outre soumis la maman à un traitement médicamenteux permettant d'empêcher la transmission du virus de la mère à l'enfant", explique le professeur Yvon Englert.
Il s'agit d'une petite révolution dans le monde médical, étant donné qu'une patiente atteinte du VIH a pu, pour la première fois, bénéficier de cette technologie de la procréation assistée. "Le diagnostic préimplantatoire existe depuis 17 ans. La prise en charge du VIH en procréation assistée existe depuis la fin des années '90. Dix ans plus tard seulement, la première combinaison des deux techniques a été réalisée. Symboliquement, la signification de ce traitement est très important. Techniquement, on ne fait que combiner deux méthodes que l'on pratique régulièrement", souligne le chef du service de gynécologie.
Selon le professeur Yvon Englert, les patients atteints du sida ont encore de nombreuses difficultés d'accès au traitement. "Trop d'équipes médicales sont encore réticentes à prendre en charge des patientes atteintes de VIH, en raison d'un risque de contamination. Le sida reste une maladie qui fait peur, même en milieu hospitalier", explique-t-il.
"Il faut mettre fin aux discriminations. Nous disposons aujourd'hui des développement techniques nécessaires à la prise en charge de patients atteints du sida. Mais, actuellement, seule une trentaine de cliniques dans le monde le font. La technique est là, c'est la volonté qui manque", déplore le médecin.
Bon allé bisous :p
