+1sam gamgi a écrit : si il y a un changement positif pour le peuple, il se ferras dans le sang.
Ca fait plaisir de revoir des Sam Gamgi ou des Khensit
+1sam gamgi a écrit : si il y a un changement positif pour le peuple, il se ferras dans le sang.


LE BILLET DE 100 EUROS
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant
bien haut un billet de 100 €.
Il demande aux gens :
"Qui aimerait avoir ce billet ?"
Les mains commencent à se lever, alors il dit :
"Je vais donner ce billet de 100 € à l'un d'entre vous mais
avant laissez-moi faire quelque chose avec."
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"
Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."
Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus,
l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du
plancher.
Ensuite il demande :
"Qui veut encore avoir ce billet ?"
Évidemment, les mains continuent de se lever !
"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce
que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa
valeur n'a pas changé, il vaut toujours 100 €"
"Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie
vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les
événements.
Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en
réalité votre valeur intrinsèque n'aura pas changé d'un pouce,
et pas davantage celle que vous avez aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou
pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur est toujours intacte."

nous serions que dans la phase 1, analyse qui n'engage qui son auteurPetitgris a écrit :http://picasaweb.google.com/rue89.com/B ... #slideshow
http://tropicalbear.over-blog.com/article-22899866.htmlL'échec de la FED à rassurer les marchés après le renflouage de Fannie et Freddie a déclenché comme annoncé dans un article précédent une forte accélération baissière et le passage de la crise à la vitesse supérieure.
Après la faillite de Lehman (plus de 600 milliards d'actifs) et la quasi-faillite d'AIG (n°3 mondial de l'assurance avec 1000 milliards d'actifs environ), d'autres banques de taille "moyenne" sont dans une situation critique : Wachovia, et de nombreuses banques régionales US, le N°1 mondial Citigroup n'étant pas à l'abri à plus long terme.
Tous ces évènements, aussi spectaculaires qu'ils soient ne doivent pas nous faire oublier l'essentiel : Nous ne sommes toujours pas dans le coeur de la crise.
Une crise de ce type (credit crunch géant) pourrait à mon avis se dérouler en trois phases :
Phase 1 (la phase actuelle) : crise à dominante financière.
C'est la phase la plus bénigne, qui concerne surtout la frange financière et immobilière de l'économie. Dans cette phase, le citoyen lambda ressent encore assez peu les effets de la crise, la consommation est touchée modérément, mais les mesures économiques classique (PIB, ventes au détail, activité industrielle) ne permettent pas de distinguer cette phase d'une petite récession "standard".
Dans cette phase, les autorités réagissent au coup par coup, au compte-gouttes, en ne renflouant que les établissements dont la faillite déclencherait un épisode de panique totale. Elles espèrent ainsi gagner du temps dans l'espoir que les choses se "tassent" toutes seules.
Phase 2 (à venir) : le coeur de crise.
C'est la phase où le citoyen lambda se trouve à son tour frappé directement par la crise : la chute de la consommation et de l'activité industrielle, et le chômage, qui étaient jusqu'alors contenus, se mettent à accélérer fortement sous l'effet :
- Du durcissement considérable des conditions de crédit.
- De la perte de confiance de plus en plus marquée des ménages et opérateurs économiques.
- Du cercle vicieux qui s'enclenche (la perte de confiance entraîne la chute de l'activité économique, qui renforce à son tour le sentiment pessimiste des foules).
Durant cette phase, les acteurs comprennent qu'ils n'ont pas affaire à une récession standard, mais à une vraie dépression économique.
La pression sur les établissements financiers se maintient ou se renforce, les défauts de prêts initiaux (pertes sur prêts immobiliers) étant cette fois doublés et relayés par les défaillances d'entreprises et de ménages.
Les autorités maintiennent leur politique précédente, en espérant que la tendance s'inverse, jusqu'au moment où elles sont obligées de "jeter l'éponge".
Phase 3 (à venir) : dévaluation / inflation
Les autorités ne devraient choisir cette option de liquidation de la dette en excès par l'inflation qu'en ultime recours, quand tous les secteurs de l'économie seront déjà touchés par la crise, et qu'il n'y aura plus grand chose à craindre d'une hausse des taux longs.
Le point bas sur les indices et la majorité des actifs patrimoniaux devrait être observé en milieu ou fin de phase 2.
Un point moyen terme sur les indices pour finir : rien de nouveau par rapport à ce que j'avais écrit à la mi-août et ensuite : le scénario de la vague elliotiste A.3.3 donné à la mi-août se confirme pour le moment avec la rupture par le haut d'un triangle sur le VIX, et la rupture des plus bas de juillet sur tous les grands indices. Même si il est trop tard pour rentrer en sécurité dans des positions baissières (le vix est déjà haut, il fallait rentrer quand il était à 20-22 et le CAC au dessus de 4400), on peut attendre pour la vague en cours un supplément de baisse sur les indices et un vix encore plus haut.



oui et alors, meme si les gens le voient c est pas pour cela que ça vas changer, surtout que a chaque fois t as toujours une partie heureuse qu on tape sur l autres, regarde sur les sans papiers, j entends plein de gens satisfait qu on leurs durcissent la vie avec plus de controle et de sanctions.Je pense que beaucoup de personnes se rende compte qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Je ne parle pas de problème du genre le président qui s'augmente son salaire, mais dans un premier temps, je parle plutôt de l'oppression incessante exercée sur les populations, une ingérence des personnes censées être là pour le bien-être de tout le monde, les guerres, la violence dans toute sa splendeur
bin les gosses c'est pas une marchandise (les immigrés non plus d'ailleurs), si tu veux pas en faire du tout t'en fait pas, et puis en faire pour qu'ils passent leur vie dans le merdier qui se profilesam gamgi a écrit : memes si on as BESOIN des émmigrés ont fait pas assez de gosses!

voilàmetallicseed a écrit : il faut déjà commencer le deformatage
