Les deux mamelles de la fange. Indoor, le confort nous fait pencher indica, et si inbrain, l'envie est sativa, hop, vive le melting pot.
D'un coup ce soir (enfin d'un coup... du jaune, du rouge, de la blanche ça aide ^^) en lisant un commentaire vantant le high en général plus "perché" et plus long dans la durée de l'effet des sativas, je me suis dit: "binhyaka!"
Pas un sujet innocent, je pense à ASheS et sa blackwidow. Mais malgré les croisements de races, en lisant les avertis, je n'ai pas l'impression que l'effet "sativa" stricto sensu soit disponible ailleurs que dans une sativa.
Cette réflexion en partant du postulat qu'on mélange les deux (indi/sati) pour coupler les effets en plus d'une aisance de culture, j'ai assimilé la base.
Voyant les possibilités, grillage(sog?), palissage, marcottage, pinçage -^, pour celui qui sait dompter la bête et l'empêcher de trop grimper, qui aime la pure sativa (si ça veut dire qqe chose), qu'est-ce qui l'empêche d'en faire dans une box?
Parce qu'en fait, corrigez-moi pour que j'apprenne, j'ai pas lu de jdc ou de sujets d'un gars en indoor s'éclater à ne faire que des 100% sativa.
Alors, pourquoi? Le croisement des deux ne se pervertissent-ils pas l'un l'autre? La plante est 25/75 ou 50/50 ou 75/25 mais jamais 100/100. Ca finit toujours en un peu de l'un + un peu de l'autre mais pas l'un + l'autre. (euh...c'est clair??...)
L'expérience permet-elle à ce point de définir l'origine d'un effet? Quand je pense aux oenologues, pourquoi pas les oenologues de la beuh, hein?
Alors pourquoi la compromission quand on sait (dans l'absolu, hein!) parer aux obstacles?




6 mois?