UN MOBILE ANORMAL SUR LA LUNE
Sur la photo prise par Lunar orbiter 5 au dessus du cratère Vitello le 17 Août 1967. on distingue une sorte de rocher ayant laissé une trace ressemblant à une empreinte de pneu unique.
C'est un des nombreux rochers roulants recensés par la NASA.
Son diamètre est d'environ 24 m (la taille d'un immeuble de 8 étages). Ce qui représente une masse de 24 000 tonnes (si l'on prend une densité lunaire de 3,34 g /cm3) mais son "poids lunaire" n'est que de 4000 tonnes.
Ce qui surprend c'est la structuration de la trace, car s'il existe d'autres traces - dont certaines sans rocher (d'après le rapport scientifique d'Apollo 17) - aucune n'a cette forme particulière faite de creux compartimentés et de bosses bien formés.
L'autre particularié est constituée par la forme de ce rocher fait d'un corps sphérique et d'un bizarre appendice latéral de forme semble t - il triangulaire.
Mais ce n'est pas un rocher ayant dévalé une pente comme on pourrait le penser:
En effet :
1) Ce rocher a remonté une pente et sa trajectoire incurvée n'a pas été modifiée par le relief rencontré: il a ainsi échappé au dénivellé d'un cratère, et absorbé sans déviation le passage d'un fossé.
2) La forme du "rocher" ne correspond pas à la trace laissée derriére lui.
3) La profondeur de la trace est telle que la perte de l'énergie cinétique consacrée à l'empreinte s'opposerait rapidement à la rotation du rocher.
4) On ne voit pas quelle force a pu pousser ce rocher à remonter la pente.
5) La trace n'est pas régulière et répétitive comme devrait être la trace d'un mobile roulant sur le sol.
6) La forme ovoide aplatie (rapport hauteur / diamètre=1/2) interdit la rotation à ce mobile dans le sens de la trace.
7) Alors que ce "rocher" est immobile après sa course, on ne voit aucun signe de décroissance de vitesse sur la trace.
LE ROCHER A REMONTE LA PENTE
ur la photo ci dessus, la ligne bleue indique la ligne de crête entre deux versants: un versant éclairé et un versant sombre dont la pente est en moyenne supérieure à l'inclinaison des rayons solaires.
L'objet mobile (ligne rouge) est passé du versant sombre jusqu'à atteindre la ligne de crête. En moyenne il a donc monté la pente.
En outre alors qu'un cratère (A) se trouvait sur sa trajectoire, il a tangenté ce cratère tout en roulant à l'intérieur pour en ressortir et continuer sa trajectoire au lieu de tomber au fond.
Normalement la trajectoire d'un mobile lancé est modifiée par les accidents de terrains sur lequel il roule: Ce n'est absolument pas le cas pour le mobile de la photo.
L'EMPREINTE EST ANORMALE
LA TRACE NE CORRESPOND PAS A LA FACE VISIBLE DU MOBILE.
Tout mobile circulaire en roulant laisse une trace correspondant à son profil (exemple de la trace de pneu). A un endroit donné du mobile correspond un endroit et un seul de la trace.
Si l'on fait correspondre le profil avant (AV) et arrière (AR) du mobile avec les parties de trace correspondantes (AV et AR) on s'apercoit qu'il y discordance totale.
En fait, on voit la moitié supérieure du mobile, si on la compare à sa projection sur l'empreinte, on ne voit aucue correspondance (aucune aspérité sur la face supérieure pour générer les creux de la trace).
LA TRACE N'EST NI REGULIERE, NI SYMETRIQUE
Si l'empreinte est issue du roulement du mobile sur le sol elle doit comporter des traces identiques séparées d'une distance égale à la circonférence du mobile.
La seule trace qui revient de manière cyclique est constitué par un creux (signalé par un point rouge) mais l'environnement de ce creux (signalé par un point vert) est loin d'étre répétitif.
LA PROFONDEUR ET LA STRUCTURE DE LA TRACE SONT INCOMPATIBLES AVEC LA COHESION DU SOL
L' épaisseur de la couche de poussière qui recouvre la lune est faible (moins de 20 cm d'après les constatations faites sur place aussi bien sur les "mers" que sur les hautes terres).
Au dessous de cette couche c'est une masse compacte analogue à du béton. L'ensemble de cette couche pulvérulente et du sous sol sur une épaisseur de 1,50 à 20 m constitue la régolithe, couche faite de débris concassés par le bombardement météoritique incessant..
Les pieds des modules lunaires ne s'enfoncaient que faiblement dans le sol lunaire (de 5 à 20 cm ) et les astronautes avaitent le plus grand mal à forer le sol au dela de 20 cm de profondeur, même avec des perceuses électriques.
Or, si l'on regarde les photos de la trace "laissée par le rocher " on voit des monticules de part et d'autres de creux (évalués à 1m50) comme si un sol pulvérulent analogue à une dune de sable avait été repoussé. Ce qui est impossible, car le sol lunaire n'est pulvérulent que sur 20 cm d'épaisseur, comme l'ont montré tous les alunissages aussi bien russes qu'américains..
LE MOBILE PRESSE MOINS LE SOL QU' UNE AUTOMOBILE
En effet si l'on calcule la pression exercé sur le sol (en kg (1) par cm2) par le mobile on s'apercoit que la pression qu'il exerce est inférieure à la pression exercé par les pneus d'une voiture sur le sol.
Si le mobile est lourd son poids est réparti sur une surface importante
On voit mal comment le mobile aurait creusé par son poids des creux de 1m 50 dans un sol très solide.
Si l'on retient une densité de 3,341 g/cm3 pour une shère d'un diamètre de 24 m on obtient une masse de 24000 tonnes soit un "poids lunaire "de 4000 tonnes (force).
Mais si l'on répartit ce poids sur une surface égale à 50 % de la surface équatoriale de ce mobile sphérique on obtient par centimètre carré une pression de 1,77 kg soir un pression inférieure à la pression exercé par les pneus d'une voiture de 1700 kg sur le sol (4,25 kg /cm2).
Encore cette pression exercée par le mobile doit être divisée en deux si l'on considère (voir ci-dessous) que la hauteur de celui ci est égale à la moitié du diamètre.
(1) Les forces sont exprimés en kg ce qui est plus parlant que les daN.
LA FORME DU MOBILE INTERDIT TOUTE ROTATION
D'après la hauteur des rayons solaires sur l'horizon (9,54 ° données NASA ) et compte tenu de la longueur de l'ombre portée sur le sol on en déduit que la hauteur du mobile est la moitié de son diamètre, ce qui correspond à un ovoïde aplati tel un "smartie".
Cette forme est incompatible avec une rotation dans le sens de la trace: En effet à chaque rotation le mobile doit élever son centre de gravité, ce qui consomme son énergie cinétique, d'autant plus qu'il doit en consacrer une partie à former son empreinte.
De plus l'appendice (point vert) situé à droite du mobile clairement délimité par son ombre et débordant largement du rayon moyen du mobile devrait générer un creux et même empêcher la rotation du mobile. Ce qui n'est pas le cas.
LA SURFACE DU MOBILE EST POLIE
La couleur blanche uniforme du mobile tranche sur la couleur du sol environnant.
Le matériau du mobile n'est pas le même que celui du sol lunaire environnant:
La couleur d'une surface sur un cliché lunaire en noir et blanc dépend de l'inclinaison de la surface par rapport au soleil.et de la nature du matériau. Or si l'on compare la couleur de la surface supérieure horizontale du mobile (M) avec celle d' une surface (S) horizontale du sol, celles ci devraient être identiques. Ce qui n'est pas le cas et signifie que le mobile est constitué d'un matériau très différent de la régolithe située autour de lui, avec un pouvoir réfléchissant différent.
La surface du mobile est poli.
Si l'on assimile le rocher à une sphère, il devrait avoir une décroisssance de la luminosité sur celui ci (la partie A du mobile devrait être plus lumineuse que la partie B, étant donnée qu'elle est plus éclairée, par son orientation). Or c'est exactement la même luminosité.
Par contre le monticule (cercle rouge) situé derrière le mobile vérifie exactement cette propriété: la partie A et plus éclairée que la partie B et on voit une gradation de luminosité entre les deux zones.
Cette égalisation de la luminsosité est du à la forte réflectivité du matériau composant le mobile.
IMPORTANT. Une étude de la NASA ( TM X 58007) de mars 1967, consacré à un autre rocher muni d'une trace dans le cratère Sabine D a conclu que la réflexion de la lumière par le rocher était INHABITUELLE (unusual) pour des roches lunaires et laissait à penser que la surface du rocher était LUSTREE (glossy)..
Les chercheurs de la NASA étaient parvenu à cette conclusion par une étude micro-densitométrique du cliché pris par Lunar orbiter 2.
Sur cette photo d'un rocher prise sur la lune (Apollo 17) on ne note pas de différence d'aspect et d'illumination entre le sol et le rocher.
Par contre regardez comment le casque et l'appareillage de dos de l'astronaute brillent car leur surface est polie
Ceci tend à prouver que le rocher baladeur est d'une autre nature.
ANALYSE CRITIQUE DE LA TRACE
La théorie du rocher ayant roulé est peu réaliste si l'on prend en compte la structure de la trace.
La trace est trop cahotique et inhomogène, pour être issue du roulement d'un rocher même très irrégulier.
Si l'on fait des simulations en modèle réduit avec une maquette de rocher très irrégulier sur une surface de sable fin on ne peut obtenir une telle surface tourmentée, tout au plus un sillon un petit peu accidenté à section relativement constante. La trace composée de creux compartimentés, fait alterner monticules quasiment centrés dont la hauteur est supérieure au sol environnant, parties non creusées, creux très excentrés par rapport au centre de gravité du mobile. En outre elle comporte des décrochement latéraux inexplicables..
- Un monticule (3) dont la hauteur est supérieur au sol environnant occupe les deux tiers de la trace,
- un creux (1) très excentré par rapport au centre de gravité du mobile semble impossible,
- deux emplacements (2 et 4) de la trace quasiment non creusés.
CONCLUSION
Ce n'est pas un rocher mais un engin minier, effectuant des excavations et rejetant les déblais tout autour de ces excavations tout en avancant, conférant ainsi à la trace cet aspect de creux compartimentés. 1