Un des derniers décès et parmi les plus suspects qu'il y ait eu récemment dans un HP français : tabassage mortel ou auto-mutilation :
Décès de Didier Lhomme à Albi : le frère de la victime réclame une enquête
http://www.ladepeche.fr/article/2013/08 ... quete.html
Publié le 23/08/2013 à 03:49, Mis à jour le 23/08/2013 à 09:08 | 1
décès suspect
L’affaire du décès de Didier Lhomme aux urgences spécialisées de la Fondation du Bon -Sauveur le 26 mai dernier a suscité la réaction de Bruno. Le frère de la victime conteste la version donnée par l’établissement où est décédé cet Albigeois (La Dépêche du mercredi 13 août). «Les médecins qui se sont occupés de mon frère lui ont fait passer un scanner le 23 mai. Ils nous ont dit qu’il était tiré d’affaire» indique Bruno Lhomme qui assure que son frère ne portait aucune marque au visage. «Il a été transféré au Bon-Sauveur. Pourquoi là-bas personne n’a tenté de le ranimer lorsqu’il est décédé ?» Bruno Lhomme se demande aussi d’où viennent les ecchymoses que la victime portait au visage. A t-il reçu des coups ? S’agit-il de marques post-mortem ou des conséquences d’une chute ? C’est ce que le frère de la victime aimerait savoir. Cet Albigeois a écrit au procureur de la République pour lui demander l’ouverture d’une enquête. Il a joint à son courrier des photos de son frère décédé. Les clichés montrent très clairement des marques au visage. «Ce n’est pas à cause d’une chute» assure Bruno, bien décidé à obtenir une véritable enquête judiciaire.
Et là, vous vous demandez, c'est bien beau, mais quand est-ce qu'on rigole ?
Je vous réponds donc qu'on se marre bien quand on relit le démenti de l'hôpital dans ce même journal, celui du 13 août
(en rouge je vais marquer comment je lis l'article cad ce que je comprends derrière le velouté de langue fourchue en bois qu'ils nous servent:
http://www.ladepeche.fr/article/2013/08 ... eagit.html
Suite à notre article d’hier sur le décès d’un patient au Service d’accueil des Urgences Spécialisées de la Fondation Bon Sauveur d’Alby le 26 mai 2013, l’établissement a souhaité apporter des précisions: «Le 1er mai, Didier Lhomme est transféré au CHU de Toulouse suite à un traumatisme crânien grave. Il y est hospitalisé jusqu’au 21 mai, puis son état stable lui permet de regagner le centre hospitalier d’Albi, où il est pris en charge au service de neurologie.
Suite à des troubles du comportement (déambulation, intrusion dans des chambres de patients
indémontrable, et il pourrait aussi bien s'agir d'un début de rebellion ou d'une demande un peu trop pressante de fumer une cigarette), le centre hospitalier d’Albi adresse ce patient aux urgences spécialisées du Bon Sauveur, le 24 mai.
Durant son hospitalisation au SAUS, l’évaluation médicale et la surveillance infirmière sont réalisées en fonction des protocoles du service
pour une personne placée d'office et sans contrôle en chambre d'isolement.
Le 26 mai, la surveillance infirmière de 21h20 ne note pas d’aggravation par rapport à son état antérieur. A 21h45 en se rendant à son chevet, les soignants constatent son décès.
Ils font appel au médecin somaticien qui conclue à un décès de cause naturelle et qui établit les certificats de décès en précisant qu’il n’y a pas d’obstacle médico-légal (Pas d'autopsie à pratiquer)
Autopsie interdite malgré les demandes de la famille et d'un collectif d'amis
La Fondation Bon Sauveur d’Alby comprend la douleur de la famille et reste à sa disposition
pour fermer leur gueule à ceux qui oseraient se plaindre.»