Re: il faut que tout le monde vote
Publié : 12 mars 2011, 16:42
hibouQweed a écrit :Coucou ,
Bienvenue sur les FCF (Les Forums Cannabiques Francophones et pas le Free Cash Flow)
https://fcf.cannaweb.info/fcf/
hibouQweed a écrit :Coucou ,
Les faux sondages Le Pen : Washington pris la main dans le sac
L’ensemble de la scène politique française a été secouée, les 5 et 7 mars, par la publication coup sur coup de deux sondages, publiés l'un et l'autre par le journal Le Parisien, réalisés l'un et l'autre par « l’institut » Harris Interactive, et donnant l'un et l'autre Mme Le Pen en tête du 1er tour à l’élection présidentielle qui se déroulera dans plus d'un an.
Dans le premier, Mme Le Pen (FN) était créditée de 23 % au premier tour de la présidentielle, devant Nicolas Sarkozy et Martine Aubry (PS), chacun crédité de 21 %. Dans le second, elle était créditée de 24 %, devançant Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn.
Cette opération médiatique a laissé un profond sentiment de malaise dans l’opinion car de nombreuses personnes y ont flairé quelque chose d’artificieux, comme s'il s’agissait de fausser et de biaiser dès le départ le débat électoral et le choix des électeurs français un an avant les élections présidentielles.
C'est la raison pour laquelle il est important de revenir sur l’ensemble de cette affaire et, notamment, de partir à la recherche des commanditaires de toute l’opération.
http://mobile.agoravox.fr/actualites/me ... -pen-90565
L’Union Populaire Républicaine est un jeune mouvement fondé en 2007 qui analyse de façon technique et sereine les raisons du déclin social et économique de la France.
Au-dessus du clivage droite-gauche, l’UPR rassemble des Français de tous bords et origines qui refusent la disparition de la démocratie. La plupart s’engagent en politique pour la première fois.
L’UPR pose la question fondamentale qu’aucun parti ni aucun média ne veut poser : avons-nous oui ou non intérêt à rester encore dans l’Union européenne ? Nos analyses prouvent que la crise politique, économique, sociale et morale de la société française trouve son origine dans l’appartenance à l’Union européenne.
Allons-nous continuer à faire confiance aux responsables qui ont plongé la France dans cette catastrophe et qui n’ont aucune solution viable à proposer ? Ou allons-nous réagir ?
Lisez notre Charte fondatrice, prenez connaissance de nos analyses et des conférences de François ASSELINEAU. Si vous partagez nos idées, rejoignez-nous pour reconquérir la souveraineté et l’indépendance de la France et des Français. Pour rétablir la démocratie.
François ASSELINEAU – Président de l’UPR
est né le 14 septembre 1957 à Paris.
Bachelier scientifique mention Très Bien, Diplômé d’HEC Paris en 1980, il a été reçu au concours d’entrée à l’ENA à l’issue de son service national en 1982.
Sorti deuxième de la voie d’administration économique en 1985 (Promotion Léonard de Vinci), il a choisi le grand Corps de l’Inspection générale des finances.
Il a notamment été chargé de mission auprès du Président du Crédit National puis chef du bureau Asie-Océanie à Bercy avant d’être appelé, en 1993, comme conseiller pour les affaires internationales au cabinet de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur du gouvernement Balladur.
En juin 1995, il devient directeur du cabinet de Françoise de Panafieu, ministre du Tourisme, dans le gouvernement Juppé – I, puis en janvier 1996 chargé de mission au cabinet d’Hervé de Charette, ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Juppé – II, où il est en charge de l’Asie, de l’Océanie, de l’Amérique latine et des questions économiques. À ce titre, il prépare sur le fond les voyages du président de la République et du ministre des affaires étrangères, notamment en Chine, au Japon, en Asie du sud-est et en Amérique latine. Il rencontre et participe aux entretiens avec de nombreux dirigeants de la planète, depuis le Pape Jean-Paul II jusqu’à l’Empereur du Japon, et de Nelson Mandela aux chefs d’État brésilien, argentin, saoudien, chinois (Jiang Zemin, Li Peng), vietnamien, indonésien, etc.
Après la dissolution de l’Assemblée Nationale en 1997, il rejoint l’Inspection des finances et se rapproche de Charles Pasqua lorsque celui-ci décide, en janvier 1999, de présenter une liste aux élections européennes de juin pour protester contre la ratification sans référendum du traité d’Amsterdam. Quelques mois plus tard, François Asselineau devient directeur chargé des affaires économiques et internationales au Conseil général des Hauts-de-Seine, présidé par Charles Pasqua, puis son directeur de cabinet de 2000 à 2004. Nicolas Sarkozy, qui devient Président du même Conseil général en avril 2004, l’écarte en le nommant Délégué général à l’intelligence économique à Bercy, poste qui sera vite supprimé parce que ses analyses, bien qu’irréfutables, ne sont pas les bienvenues.
François Asselineau, actuellement Inspecteur général des finances et professeur dans plusieurs écoles de commerce, s’est engagé en politique en 1999, en adhérant pour la première fois à un parti, le Rassemblement pour la France (RPF), dans lequel il espérait retrouver un renouveau du gaullisme. Membre du Bureau National, directeur des études et porte-parole de ce parti, François Asselineau est élu Conseiller de Paris en mars 2001 sur une liste qu’il conduisait dans le XIXe arrondissement (15,8% des voix au second tour, en triangulaire contre le candidat socialiste et contre le candidat RPR-UDF).
Ayant commencé par écrire sous des pseudonymes dans plusieurs revues, analysant avec acuité les raisons pour lesquelles la construction européenne conduit la France dans une impasse politique, économique, sociale et morale d’ampleur historique, il est devenu peu à peu un penseur et un conférencier écouté.
Le 25 mars 2007, jour du 50ème anniversaire du Traité de Rome, il a décidé de créer un nouveau mouvement politique, l’Union Populaire Républicaine (UPR), dont le but essentiel est de faire sortir la France des traités européens, sereinement, unilatéralement, démocratiquement et conformément au droit international. Cette rupture décisive – que l’UPR est le seul mouvement à proposer clairement – est la clé pour redonner du sens à notre démocratie et à la République, pour relancer l’économie, protéger nos acquis sociaux, dégager la France de l’Empire qui l’asservit et nous opposer aux dérives guerrières du choc des civilisations. L’UPR invite en conséquence tous les Français de bonne volonté à se rassembler, en mettant provisoirement de côté le clivage droite/centre/gauche, le temps de récupérer, tous ensemble, la plénitude de notre souveraineté et de notre démocratie.
Pour parvenir pour de bon à ce rassemblement de tous les Français sur l’essentiel, l’UPR veille à ne jamais prendre de position qui heurterait la sensibilité et les convictions de tous ceux qui lui font confiance. Conformément à sa Charte fondatrice, l’UPR refuse ainsi de céder aux sirènes des accords électoraux qui la feraient tomber dans l’un des camps. De même, elle refuse de prendre position sur tous les sujets polémiques et secondaires sur lesquels certains s’ingénient à faire s’opposer nos concitoyens, pour mieux leur masquer le fait que le pouvoir de décision, sur ces sujets aussi, leur ont été dérobés.
L’UPR veut refaire de notre pays le porte-parole planétaire de la liberté, de la paix et de la coopération entre les peuples et les nations, en refusant en particulier de procéder à une distinction, suspecte et dangereuse, en fonction de l’appartenance ou non au continent européen.
Marié et père de deux enfants, François Asselineau est aussi un globe-trotter impénitent qui s’est déjà rendu dans 85 pays du monde sur les 5 continents. En particulier passionné d’Asie et d’Océanie, il a vécu au Japon et parle le japonais.
free a écrit :A mes yeux, ça ne le crédite de rien, juste peut être d'un peu plus d'honnêteté.