Un cuirassé inattaquable ?
Les formations les plus nombreuses et les plus intéressantes de la surface lunaire sont les cratères. Certains ont moins d'un mètre de diamètre, alors que d'autres atteignent plus de 200 km (le plus grand a 238 km de diamètre). D’où viennent ces cirques qui criblent le sol lunaire ?
On peut émettre deux hypothèses : volcanique ou météoritique. La plupart des savant ont opté pour la seconde.
Dès 1937, Kirill Stanyukovich, un physicien soviétique a écrit une série d’ouvrages dans lesquels il présentait l’idée que les cratères de la Lune étaient le résultat de bombardements qui ont eu lieu il y a plusieurs millions d’années. D’après ce professeur, un objet de grande taille s’écrasant sur la lune doit pénétrer à une profondeur égale à 4 à 5 fois son propre diamètre.
Or, il est surprenant de constater que quelle qu’ai pu être la grosseur et la vélocité des corps qui sont tombés sur la Lune, les trous qui en ont résultés sont à peu près tous de la même profondeur (de 2 à 3 km) tout en variant énormément en diamètre.
Prenons par exemple ce cratère de 238 km. Qu’elle peut être la puissance de l’explosion capable d’envoyer des milliers de tonnes de roches à d’aussi considérables distances ? A première vue, on pourrait s’attendre à trouver ici un cratère extrêmement profond, or il n’en est rien : il n’y a que moins de 5 km au maximum entre le fond et le sommet de ce cratère et encore, un tiers de cette distance est compris par le mur de roches qui forme sa périphérie comme une couronne dentelée.
C’est un trou vraiment trop peu profond pour une telle surface. Par ailleurs le fond en est convexe, selon la courbure de la surface lunaire. Si on se place au centre du cratère, on n’en voit pas les bords : ils sont au-delà de l’horizon !
Un cratère qui ressemble plus à une montagne qu’à un trou, c’est une chose assez surprenante.
Pas vraiment si on considère que lorsque la météorite heurte la couche externe de protection de la Lune, celle-ci joue alors un rôle de tampon, et le météore se heurte alors à une infranchissable barrière. Cette couche blindée de 32 km d’épaisseur est à peine entamée, et l’explosion projette des particules de l’enveloppe de protection très loin du point d’impact.
Etant donné que la couche extérieure de la Lune, d’après nos calculs, a une épaisseur de 4 km, on voit qu’elle est approximativement égale à la profondeur des cratères.
Un vaisseau spatial abandonné ?
Considérons maintenant les particularités chimiques de la roche lunaire. Lors de leurs analyses, les scientifiques américains ont trouvé du chrome, du titane et du zirconium. Ce sont tous des métaux qui ont des propriétés réfractaires à fort pouvoir de résistance et d’anticorrosion. Une combinaison de ces matériaux donnerait une résistance considérable à la chaleur et aux autres formes d'agression ; sur Terre, on l'utiliserait dans la composition des chemises de hauts fourneaux.
Si il avait fallu inventer un alliage capable de protéger un satellite artificiel géant contre les effets de la température, des radiations cosmiques et des bombardements de météorites, les experts auraient sans doute proposés une combinaison de ce type de matériaux.
Dans ce cas, les raisons pour lesquelles la roche lunaire est un si pauvre conducteur de chaleur ne sont-elles pas évidentes ? N’était-ce pas cela justement que les créateurs de ce super spoutnik de la Terre recherchaient ?
D'un point de vue d’ingénieur, ce vaisseau spatial des temps passés que nous appelons la Lune est superbement construit. C'est sans doute la raison de son extrême longévité. Il est même probable qu'il soit antérieur à notre planète. En tout cas, des morceaux de roches lunaires se sont révélés plus anciens que la plus vieille des roches terrestres ; il est vrai que cela s'applique à l’âge des matériaux et non à l’âge de la structure à laquelle ils appartiennent. Et, étant donné le nombre de ses cratères, la Lune n'est plus de la première jeunesse.
Il est difficile de déterminer quand la Lune a commencé à briller dans notre ciel mais, d'après certaines estimations, on peut avancer que c’était il y a environ 2 milliards d’années.(2)
Bien sur, il faut se garder d'imaginer que la Lune serait toujours habitée, et il est probable que bon nombre de ses dispositifs automatiques aient cessé de fonctionner. Les stabilisateurs ne fonctionnent plus et les pôles se sont déplacés. Bien que la Lune nous montre toujours la même face, l'inclinaison de son axe a varié, dévoilant à l'occasion des parties de sa face cachée qui étaient autrefois invisibles aux yeux de ceux qui l'observaient de la Terre.
Le temps a repris ses droits. Le corps de vaisseau et son gréement se sont, dans une certaine mesure, désagrégés ; des fissures sur la coque externe se sont de toute évidence élargies. Nous supposons que les longues chaînes (plus de 1500 km) de petits cratères antérieurement attribués à une activité volcanique furent provoquées par des éruptions de gaz émanant de crevasses apparues dans la cuirasse blindée.
Il ne fait aucun doute que l'accident le plus spectaculaire du paysage lunaire (un rempart rectiligne de plus de 100 km de long et de près de 500 m de haut) s'est formé par suite d'un plissement de l'une des couches blindées sous le choc de météores, ce qui a dressé cette paroi égale et rectiligne.
Les habitants de la Lune ont probablement pris les mesures nécessaires pour remédier aux effets des bombardements météoritiques, en réparant les déchirures produites dans l'enveloppe protectrice extérieure qui recouvre la couche interne. Pour cela ils ont dû fabriquer une sorte de ciment à partir d'une matière provenant du noyau lunaire et l'amener aux endroits de la surface qui en avaient besoin.
Les astronomes ont récemment découvert des variations dans le champ d'attraction près des grandes mers. Pour nous, la raison en est la suivante : les mers asséchées de la Lune sont en fait les régions où la couche de blindage protectrice était endommagée. Pour remédier aux dommages causés sur ces vastes étendues, le dispositif produisant la matière de réfection devait immédiatement être installé à l'emplacement même afin de le recouvrir de son ciment. Les étendues plates qui en résultent sont ce que les observateurs ont pris pour des mers.(3)
Les stocks de matériaux et d'appareils sont sans doute encore là où ils étaient, et ils sont suffisamment pesants pour donner naissance à ces anomalies de gravitation.
Qu'est-ce que la Lune aujourd'hui ? Une nécropole colossale, une cité de la mort où toute forme de vie s'est à jamais éteinte ? Une sorte de vaisseau fantôme cosmique ? Un vaisseau abandonné par son équipage et piloté de manière automatique ? Nous n'en savons rien. Nous n'avons que des suppositions.
En attendant des preuves
Nous n'avons avancé dans cet article que des justifications - les preuves ne sont malheureusement qu'indirectes - à notre hypothèse qui peut paraître à première vue insensée.
Une idée tout aussi insensée avait été émise en 1959 par le professeur Iosif Chlovsky, éminent savant qui travaillait sur les lunes entourant la planète Mars. Après avoir soigneusement pesé ses preuves, il en concluait que ces lunes étaient creuses et que c'étaient des satellites artificiels.
Nous pensons que les questions que nous avons soulevées à propos de la Lune donnent suffisamment matière à réflexion ; elles auront peut-être pour résultat d'éclairer quelques unes des nombreuses énigmes lunaires.
A présent, bien sur, nous devons attendre les preuves directes qui soutiendront notre thèse, ou qui la réfuteront. L'attente ne sera probablement pas très longue.
Voici donc les étranges réflexions auxquelles se sont livré ces deux scientifiques russes.
D’autres éléments troublants
Il y quelques années, Paul André Mer, technicien français, a émis une hypothèse intéressante. Pour ce technicien, les mascons, ces irrégularités de gravitation lunaire, seraient dus à un artifice technique mis au point par des êtres résidants sous la Lune de manière à recréer une pesanteur artificielle dans certaines zones.
Des sismographes installés sur le sol lunaire lors des missions Apollo semblent nous apporter des éléments de réponse quant à l’étrangeté de la Lune. Une publication de la NASA nous apprend que la Lune vibre comme un gong, lors de chocs importants sur sa surface. Lorsqu'une capsule est abandonnée et va s'écraser, la Lune vibre pendant plusieurs heures et les vibrations atteignent une profondeur de 30 à 40 km, et peuvent être enregistrées à plusieurs centaines de kilomètres. Comme si notre Lune était entourée d'une gigantesque ceinture métallique ! Un élément de plus qui conforte l'hypothèse de nos 2 savants russes.
Que se passe-t-il sur la Lune?
De tout temps la Lune nous a fasciné et a hanté notre imagination. Dès que l'homme a pensé, dès qu'il a levé les yeux vers le ciel, l'homme a étudié, examiné avec des moyens de plus en plus perfectionnés cette Lune qui veille sur ses nuits.
Depuis que Galilée a réalisé, en 1609, la lunette qui porte encore son nom de nos jours, les hommes qui observèrent la Lune firent des découvertes pour le moins étranges.
En 1783, Sir John Herschel, un des plus éminents astronomes anglais, observa d'étranges lumières très brillantes pendant qu'une éclipse assombrissait la Lune. Il remarqua de nombreuses fois par la suite d'autres tâches lumineuses et précisa que certaines semblaient indubitablement se déplacer. Une de ces taches ressemblait dans son télescope à une étoile de quatrième grandeur.
En 1843, Schroeter observa un cratère d'environ 10 km de diamètre et de 400 m de profondeur qui fut baptisé Linné. Ce cratère disparut progressivement et de nos jours, ce n'est plus qu'une toute petite dépression.
En 1871, l'astronome Birt déposa à la bibliothèque de la Royal Astronomical Society un rapport qui concernait plus de 1600 observations qu'il avait effectuées de changements de lumières, d'objets qui se mouvaient, de dessins géométriques et de lueurs étranges venant du cratère Platon. Un rapport qui, comme tant d'autres, est tombé dans l'oubli.
Fin 1877, une revue scientifique, "L'Astronomie", rapporte que le docteur Klein a remarqué un triangle lumineux sur le sol du cratère Platon, ainsi que d'étranges lumières qui semblaient se déplacer, justement en direction du cratère Platon.
De telles observations n'en finissent pas de se succéder, mais depuis le début des années cinquante, les observations prennent une toute autre tournure. De fantastiques objets sont vus sur notre Lune.
Le 29 Juillet 1953, John O'Neil observait la Lune dans son Télescope lorsqu'il aperçut dans la région de la Mer des Crises une structure longue de 20 km et qui ressemblait à un immense pont. Cette observation fut confirmée par un astronome anglais, le professeur Wilkins qui déclara même avoir aperçu la lumière du Soleil sous cette structure. Ce dernier vit un jour le cratère Aristarque se mettre à briller et à auréoler une lumière qui éclairait tous les détails de ses pentes intérieures.
Il existe aussi un cratère appelé Gassendi dont Wilkins a fait de nombreux dessins extrêmement détaillés. Le fond du cratère est strié par des raies parallèles et l'on voit aussi des triangles et autres formes géométriques. A l'endroit où les lignes se croisent, on peut voir des petits trous ou des dômes suivant l'angle d'éclairement. Certaines de ces stries sembleraient même traverser la paroi du cratère et ressortir de l'autre côté sur quelques kilomètres.
En 1968, des radioamateurs ont capté un message d'Apollo VIII, en orbite autour de la Lune qui signalait un immense ensemble qui ressemble aux ruines d'un édifice composé de sept terrasses.
Les soviétiques et les américains possèdent d'étranges photos montrant des structures qui semblent avoir été édifiées par des êtres intelligents, structures où l'on peut distinguer particulièrement des sortes de flèches et des alignements de bornes de pierres.
Il est intéressant de remarquer que la grande majorité des observations étranges effectuées sur la Lune s'effectue dans les plaines sombres et dans les cratères au sol noir.
La Lune n'est bien entendu plus habitée par ceux qui l'ont construite. Mais il semble bien, à la lumière de ce qui précède, que certains aient trouvés dans notre satellite un poste avancé d'observation et un relais bien pratique. Quant aux anciens habitants de la Lune, il s'agit peut-être des fondateurs d’une de ces contrées mythiques qui ont pour nom : " Atlantide ", "Hyperborée ", " Mû "...
Des signes sur Mars
Pour le professeur Chlovsky, les deux satellites de Mars, Phobos et Deïmos sont des satellites artificiels. La densité anormalement faible de ces satellites semblerait bien conforter l'hypothèse que ces deux objets soient creux.
Phobos qui mesure 22 km de diamètre et Deïmos qui mesure 12 km sur 8 km seraient-ils deux astéroïdes évidés et installés en orbite autour de la planète Mars ?
Il y a fort à parier que, même si un jour une sonde habitée se pose sur un de ces deux cailloux, nous n'aurons pas plus de réponse que sur les mystères de la Lune.
En Juillet 1976, la sonde Viking I envoie vers la Terre des photos où l'on distingue grossièrement dessinés, le chiffre "2" et les lettres "B" et "G". L'explication officielle veut que se soit en réalité de simples jeux d'ombres.
Il est vrai que sur la planète Mars, si les petits hommes verts n'existent pas les ombres sont particulièrement facétieuses puisqu'elles s'amusent à nous faire voir une pyramide et aussi un visage humain!
DES MONDES ETRANGES !
DES SIGNES DANS LE CIEL !
Un jeu de piste pour des civilisations qui auraient atteint l'ère de la conquête de l'espace.
Une queste du chevalier transposée sur une échelle galactique ! Notre civilisation est-elle en état de relever ce défi et de suivre cette route qui nous est ouverte vers ceux qui ont tracé cette piste ?
(1) Cette hypothèse a été publiée dans le magasine "Spoutnik" de Juillet 1970.
(2) Sur Terre de nombreuses et très anciennes légendes font état de faits qui se seraient produit "avant que le Lune n'apparaisse dans le ciel". L'estimation de 2 milliards d'années semble donc erronée.
(3) Les missions Apollo ont montré que ces anomalies de masses se situent uniquement dans les mers de forme circulaire et dans certains cratères sombres, mais jamais dans les mers irrégulières.
© Philippe MATHÉ
source :
http://www.serppe.fr