Après je te crois volontiers, je n'ai jamais été trop tenté par les langues mortes
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Tu cites un peu comme un modèle les usa, mais je tiens juste à te rappeler deux chiffres : les usa c'est 5% de la population mondiale, 25% de la population carcérale mondiale...~KoinKoin~ a écrit :Et la version US est bien plus hardcore, dans certains états à la 3ème infraction c'est 25 ans ferme.
Et de toute manière avec toutes les réductions de peines, liberté conditionnelle et aménagement de peine qui existent en France il fera surement beaucoup moins de 4 ans.
Mais c'est pour tout le monde pareil ! tu crois être le seul à réfléchir un minimum ?fabotanik a écrit:Sinon je ne rejette aucune valeur et je ne suis aucun mouvement, les opinions que je me suis faites tout au long de ma vie je me les suis forgées sur l'empirisme avant tout, franchement ça ne me réussi pas trop mal jusqu'ici ^^
Je suis désolé mais ta phrase ne veut strictement rien dire. Si tu veux faire passer des idées il faut commencer par s'exprimer correctement.C'est justement à cause de l'oppression que tous ceux qui fument subissent car des gens ont des idées novatrices () conformistes qui ne sont pas dans l'air du temps et amènent un nouveau souffle (laisses moi rie!) contrôlent la loi depuis toujours (parfois faut pas trop revenir en arrière hein!) que les pensées ne peuvent aller que dans ce sens ici, si l'Etat prenait ses responsabilités je ne pense pas qu'il serait critiqué, y aurait il matière à cela? D'après Lao Tseu, que je te conseille fortement d'ajouter à tes lectures bien qu'il n'écrivait pas à une époque où la terre était peuplée de 7 milliards d'habitants, comme la plupart des penseurs qui marquent notre ère...
Je pense qu'il existe un juste milieu entre les excès répressif américains et les excès de compassion français...Tu cites un peu comme un modèle les usa, mais je tiens juste à te rappeler deux chiffres : les usa c'est 5% de la population mondiale, 25% de la population carcérale mondiale...
Merci pour ta participationM.B a écrit :...
Quand je lis ça je me dis que c'est pas la peine de répondre, ça va servir à rien.Ah oui, les pauvres clochard français qui ont le droit au RMI... Paye ton injustice...
La vie me parait plus complexe qu'un basique calcul d'économiste.Je peux pas dire que je respecte forcément à la lettre toute les lois, mais si je choisis de le faire j'en assume les conséquences.
Dans ce domaine je suis assez d'accord.On ne peut pas faire des excès de vitesse en bagnole et crier à l'injustice quand on te retire ton permis.
j'ai bien peur que toutes les lois ne soient pas justes.Si les lois existes c'est qu'il y a une bonne raison, c'est nécessaire à la vie en société.
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Une justice molle ou trop tolérante a des conséquences néfaste sur l'ensemble de la société.Ce qui est étonnant c'est que depuis 20 ans c'est le discours qu'on entend, et depuis 20 ans la justice condamne plus et plus durement.De nos jours de nombreuses personnes ont des casiers judiciaire bien remplis, et continu à le remplir étant donné que la justice passe son temps à leur trouver des excuses et à compatir. Résultat la notion de justice et de respect des lois n'est plus qu'un vague concept pour ces personnes.
Fin janvier 2004, le Comité européen pour la prévention de la torture publiait un rapport accablant sur les "traitements inhumains et dégradants" qui sont le lot commun des détenus français entassés dans des conditions de surpeuplement quasi-féodales, jusqu’à cinq dans des cellules de douze mètres carrés dans certaines maisons d’arrêt, et dont les droits élémentaires sont quotidiennement bafoués, à commencer par le droit à l’encellulement individuel stipulé par la loi du 15 juin 2000 sur la présomption d’innocence.
Aberration tout d’abord car l’évolution de la criminalité en France ne justifie en rien l’essor fulgurant de sa population carcérale après la décrue modérée de 1996-2001. Les cambriolages, vols de véhicules et vols à la roulotte (qui constituent les trois quart des crimes et délits enregistrés) diminuent tous régulièrement depuis 1993 au moins ; les homicides refluent depuis trente ans ; et l’augmentation des vols avec violence qui obnubile les média est en marche depuis vingt ans sur une pente constante et elle s’est récemment infléchie. [2] Il n’y a pas eu de pic soudain des atteintes qui expliquerait mécaniquement l’activisme débridé de l’Etat sur ce plan.
On cite fréquemment les Etats-Unis comme exemple de nation qui aurait récemment fait reculer les infractions par le renforcement de la répression pénale. Mais toutes les études rigoureuses concluent au contraire que la politique policière de "tolérance zéro" et le quadruplement en un quart de siècle des effectifs derrière les barreaux n’ont joué qu’un rôle décoratif dans une baisse des atteintes due à la conjonction de facteurs économiques, démographiques et culturels. [4] En tout état de cause, la prison ne traite dans le meilleur des cas qu’une partie infime de la criminalité la plus grave : aux Etats-Unis, qui disposent pourtant d’un appareil policier et carcéral surdimensionné, les 4 millions d’atteintes contre les personnes enregistrées en 1994 n’ont conduit qu’à 117.000 entrées en prison, soit 3% à peine des crimes de sang enregistrés. Preuve que la répression est inefficace en France comme ailleurs, les condamnations de mineurs à la prison ferme se sont envolées de 1.905 en 1994 à 4.542 en 2001 (et le nombre des détentions provisoires d’adolescents a presque doublé, passant de 961 à 1.665) et néanmoins la délinquance des jeunes n’a cessé d’augmenter dans l’intervalle.
En troisième lieu, le recours réflexe à l’incarcération est un remède fait pour aggraver le mal même qu’il est censé guérir. Intuition basée sur la force et opérant en marge de la légalité (malgré les recommandations répétées de moultes commissions officielles, le détenu français ne dispose toujours pas de statut juridique), la prison est un creuset de violences et d’humiliations quotidiennes, un vecteur de désaffiliation familiale, de méfiance civique et d’aliénation individuelle. Et, pour bien des détenus privés d’un avenir viable, c’est une école de formation voire de "professionnalisation" aux carrières criminelles. Le fonctionnement ordinaire des établissements de détention se caractérise par une déconnection complète entre la peine portée par le discours judiciaire et celle effectivement infligée qui génère un "scepticisme radical redoublé d’un profond sentiment d’injustice chez les prisonniers". [5] L’histoire pénale montre en outre qu’à aucun moment et dans aucune société la prison n’a su accomplir la mission de réinsertion qui est censée être la sienne dans une optique de réduction de la récidive.
contre argument:Que tu le veuilles ou non la politique dite de tolérance zéro à fait ses preuves. Regarde en France au niveau de la sécurité routière, la criminalité sur des grosses villes US comme New York, ou au Japon ou la justice n'est pas réputé pour sa tendresse.
tu dis:L'ennui, c'est que la politique de la tolérance zéro, ça ne marche pas. Du tout. Bernard Harcourt est professeur de droit à l'université de Chicago et il publie "L'illusion de l'ordre: incivilités et violences urbaines, tolérance zéro ?". Cet essai livre les conclusions d'une étude analysant l'efficacité réelle de la politique du tout-répressif, ses résultats aux Etats-Unis, où elle est en oeuvre depuis le milieu des années 90, et le parallèle avec la France, où les partisans du "sécuritarisme" suivent l'étendard du candidat de la majorité. Diagnostic du professeur: la fameuse tolérance zéro pourrait produire exactement l'inverse du résultat recherché. "On s'appuie sur une politique qui ne fait baisser ni les meurtres ni les vols et on gaspille les ressources (policières). Les relations de plus en plus tendues entre la police et les populations dans les quartiers favorisent aussi un embrasement de la situation", expose Harcourt, à propos des récentes émeutes en banlieue. "J'essaie de montrer que l'expérience des villes américaines souvent citées en exemple en France pour justifier la politique de tolérance zéro n'est soutenue ni par les faits ni par les statistiques".
La version hardcore tu l'approuves ?Il n'a pas pris 4 ans à cause des 6 barrettes, mais à cause de la récidive. C'est une peine lourde, tout le monde en conviendra, mais le but est clairement de dissuader les délinquants de récidiver.Et la version US est bien plus hardcore, dans certains états à la 3ème infraction c'est 25 ans ferme.
Es tu au courant que les nouvelles lois empechent de plus en plus ces réductions de peines ?Et de toute manière avec toutes les réductions de peines, liberté conditionnelle et aménagement de peine qui existent en France il fera surement beaucoup moins de 4 ans.



+1 ça n'en finira jamais ....maztekpastek a écrit :disputatio ionis gurges itis
Ce post t'était destiné~KoinKoin~ a écrit :Merci pour ta participationM.B a écrit :...

"Tu quoque fili mi "M.B a écrit :Ce post t'était destiné~KoinKoin~ a écrit :Merci pour ta participationM.B a écrit :...

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