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messieurs si je vous dis à froid comme ça "les médias et l'opinion publique"
on tourne souvent autour de ce sujet d'une manière ou d'une autre ça vous inspire quoi bon ok c'est peut ètre un touuuut ptit peu pour mes études
fini d'être modo
c'est un boulot d'clodo
pi ça file mal au dos
Les médias s'accaparent l'opinion publique en la tournant à leur sauce.
Au final, de nos jours, l'opinion publique est appréciable par les médias (journaux,télé...) et non autrement, à moins de s'en donner vraiment la peine. Vous connaissez vous d'autres moyen médiatique de prendre la température de l'opinion publique ? Le citoyen doit vraiment être averti que les médias ont aussi leur intérêt et opinion. Finalement l'opinion publique par les médias c'est une somme d'opinion publique réelle.
en résumé, dans notre société actuelle je dirais, opinion publique réelle = informations véhiculées par les médias de l'opinion des citoyens
... enfin j'imagine vils que tu as déjà travaillé sur ces prérequis.
j'ai pas foutu grand chose à vrai dire pour l'instant le sujet me plaisait bien je l'ai chopé
et vu qu'on aborde souvent le thème je me suis dis que joindre l'utile (le taff) à l'agréable (discussion ici) ça pouvait présenter un intéret
le sujet aurait été l'invention de la braguette ou le système économique péruvien je ne serais pas venu en parler ici
déjà rien que toi t'entreouvert une porte en essayant vite fait de cerner cette fameuse opinion publique
fini d'être modo
c'est un boulot d'clodo
pi ça file mal au dos
En plus sérieux un magnifique outil de manipulation, je dirais aussi que les médias (les plus répandus) formatent l'opinion publique mais ne la relaient pas.
en remerciant free et uncle pour leur piti coup de main voilà les quelques éléments que j'ai sélectionné, j'ai du rajouter une ou deux phrases
sources multiples
Certains sociologues, à l'instar de Pierre Bourdieu, vont jusqu'à nier l'existence d'une opinion publique
Le philosophe Platon inaugure une longue tradition à ce sujet en condamnant l'opinion publique (doxa vulgus) pour sa versatilité, sa trop grande sensibilité et sa superficialité qui la livrent en pâture aux sophistes qui forment les hommes politiques d'alors aux manipulations argumentaires.
Le terme « public » est également complexe. On peut l’utiliser comme un adjectif par opposition au terme privé. Il peut être également un substantif : le public. Dans ce cas là, il peut être confondu avec la foule. Cela peut aussi être un ensemble d’individus qui partagent une série de points et d’intérêt communs.
elle est fréquemment mesurée à l'aide de sondages d'opinion.
Ce terme est popularisé par Jacques Necker, ministre des Finances de Louis XVI
En 1835, Tocqueville, en observant le rôle joué par l'opinion publique en Amérique écrit « la majorité soulève de formidables barrières autour de la liberté d'opinion »
Il n'existe aucune définition acceptée du terme « opinion publique », quoique ce terme soit utilisé couramment de nos jours.
On le définit généralement comme un ensemble d'opinions personnelles recueillies sur des questions d'intérêt public. Ce terme ne renvoie pas nécessairement à des valeurs ou à des croyances puisque les opinions sont plus instables et moins ciblées que les valeurs ou les croyances.
Malgré le manque de recherche sur la structure interne de l'opinion publique, certains praticiens des relations publiques considèrent qu'il est de leur devoir de transformer des attitudes personnelles en une collectivité qui peut exercer une influence.
L'opinion publique est mesurée par des questionnaires. De plus, comme la population étudiée est relativement vaste, on a généralement recours à un échantillon représentatif de la population. C'est le sondage d'opinion publique. La validité du sondage repose sur la qualité des questions posées et de l'échantillon choisi.
Bon nombre de politiciens et d'observateurs prétendent que les sondages exercent une forte influence sur l'opinion des gens qu'ils sont censés sonder. Certains soutiennent que les sondages peuvent amener des électeurs à changer d'idée afin de voter pour le parti gagnant, que les partis les moins favoris en course en tirent avantage par effet de contestation et que les sondages découragent bon nombre de gens à aller voter puisqu'ils ont l'impression que les dés sont jetés. Aucune de ces théories n'est étayée par des preuves solides, même si des chefs d'entreprise, des dirigeants de médias, des hommes politiques et des fonctionnaires se laissent souvent grandement influencer par les résultats de ces sondages.
L’emprise médiatique sur le quotidien est de plus en plus présente dans notre société. Lire la presse ou passer plusieurs heures devant la télévision ne peut qu’avoir une influence sur le comportement général, les choix de mode de vie et de consommation quotidienne des individus. Ils participent ainsi d’une simplification dommageable pour la démocratie. Dans le même temps, les instituts de sondage sont aussi vecteurs de l’idéologie dominante. Pour remplir une fonction démocratique, les médias devraient être diversifiés et soustraits à l’emprise directe des pouvoirs économiques et politiques. Malgré une apparente surabondance de médias, jamais l’information n’a été aussi uniformisée, calibrée dans un seul sens. Manque de travail d'investigation, parole unique.
vu que je suis pas censé tenir beaucoup plus de dix minutes je pense que j'ai suffisement pour broder un truc vite fait pas trop mal fait
fini d'être modo
c'est un boulot d'clodo
pi ça file mal au dos