crazzydog a écrit :arf...
tu prend bien sur le contre exemple qui va bien. 8)
d'ailleurs le tribunal de clermont a refusé cette expérimentation, et je suis d'accord avec vous, pour dire que les risques de disséminations sont présent sur les culture en plein air, meme si les plants males ont un pollen stérile.
mais meristem peut dans ce cas s'apparenter a monsanto...
et exercer le meme type de pressions, pour avoir l'autorisation.
moi quand je parle de recherche, c'est sur les organismes d'état comme l'inra, ou le cirad.
néanmoins, toutes ces cultures expérimentales doivent pour etre autorisée sur le terrain, avoir recu l'accord de plusieurs organismes (les "4 sages") dont le ministére de l'environnement...
pour ce qui est des risques de pollutions sur les plantes sauvages, ils sont faibles , voir quasi inexistants du coté d'une reproduction sexuée, du fait de la stérilitée des males, et aussi que sous nos latitudes le maïs n'a pas de cousin endemique sauvage, donc pas moyen de se propager autre qu'avec du mais
mais il existe malheureusement d'autre moyens pour ces ogm de se répendre, nottament du fait de certaines bactéries du sol, de champignons du sol et de virus.
qui eux utilisent de facon naturelle la transgenese (et oui, l'homme n'a rien inventé, la transgenese ca existe depuis la nuit des temps!)
en effet, certaines bactéries dont nottament quelques une que nous utilisons en culture, de meme que certains virus et mychorises, ont la facultée d'introduire une partie de leur génome directement dans une cellule hote afin de coder cette cellule pour qu'elle produise artificielement certaines substances nutritives, dont la bactérie a besoin (la fameuse symbiose, que l'on essayes par tout moyens d'avoir dans nos bacs) en echange de quoi elle va aussi fournir a la plante des substances que cette derniere ne peut synthetiser.
et les risques d'échange a ce moment la ne sont pas nuls...
mais pas loin quand meme.
on a pu demontrer que le gene pouvait passer de la plante a la bactérie...
maintenant, la bactérie va se multiplier, et partir a la conquete d'une autre plante, seulement elle va, dans l'éventualité, ou elle peut retransmettre encore une fois ce gene, contaminer une cellule racinaire.
hors selon le mode de croissance des plantes, pour que cette cellule ait une chance de se multiplier par mitose, et ainsi éventuellement se propager, il faudrait que ce soit une cellule totipotente d'un meristeme aérien, ce qui n'est pas possible, puisque ces batéries et autres micros organisme pratiquant cette methode sont tous du sol, et liés aux racines.
reste les virus, mais ca reste qd meme trés trés faible tout ca.
et puis la gravité est aussi lié au gene employé et incriminé.
si c'est un gene pour promouvoir la pro-vitamine A comme sur le golden rice, c'est pas catastrophique, si c'est un gene d'araignée contre les insecticides, ca deviens bien plus préoccupant.
néanmoins je pense que ce sont les arguments qui ont été avancés, entres autres, par le CRII GEN, pour faire interdire cette culture.
d'ailleurs, on parles ici d'ogm, mais c'est encore un abus de language.
ogm = organismes génétiquement modifiés, hors ca ne veux pas dire plantes genetiquement modifiées.
ca comprend aussi les animaux génetiquement modifiés = agm
les plantes génétiquement modifiés = pgm
les micro organismes génétiquement modifiés = mgm
et enfin les virus génétiquement modifiés = vgm
A ce titre, le CRII GEN (Comité de recherche et d’information indépendante sur le Génie Génétique) a décidé de saisir le Tribunal Administratif de Clermont Ferrand contre cette autorisation, tout en rappelant qu’il ne s’agit pas de dénoncer la production de la lipase gastrique à partir d’OGM, mais la production en milieu ouvert alors que d’autres solutions existent.
effectivement dans ce cas précis, il est totalement inutile de produire cette lipase avec des pgm.
on sais trés bien le faire sur des cultures de bactéries ou de levures en fermenteur, et ce sans sortir les ogm du laboratoire.
Or, conformément au rapport des « quatre sages » sur les essais d’OGM , « l’expérimentation de plantes génétiquement modifiées non alimentaires (par exemple les OGM médicaments) n’est justifiée que si la production des mêmes molécules utiles ne peut être obtenue en milieu confiné (notamment en laboratoire)... ».
Au-delà des risques environnementaux, le CRII GEN rappelle que les Etats Unis viennent précisément de limiter cette pratique à la suite d’un accident qui s’est produit en 2002, alors que la société Prodigène contaminait 500 000 tonnes de soja par mélange avec un maïs génétiquement modifié produisant un vaccin porcin.
dans ce cas la, c'est d'aprés les expert du a la repousse, ou a une erreur humaine.
soit on a cultivé du soja, derriere du maïs transgénique, sur le meme terrain.
hors si il y a eu une repousse de mais, ce dernier s'est mellangé au soja lors de la récolte. (peu probable)
soit on s'est planté dans les silos de stockage et on a mellangé maïs transgénique, et soja non transgenique. (beaucoup plus probable!)
mais le gene ne s'est jamais transmis au soja, on a mellangé du mais transgenique avec du soja non transgénique, rien de plus !
la c'est meme plus de la polution genetique, juste de la connerie humaine
Crazzy