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Tu peux y aller pour hacker çà, même avec un monstrueux botnet ou un encéphale surdimenssionéGoogle is said to be operating a global network of about three dozen data centres loaded with more than 2million servers (although it will not confirm this)

source pcinpact a écrit :Google vient enfin de donner les explications officielles du bug qui a frappé le moteur dans toutes ses versions aujourd'hui. L’origine, une nouvelle fois, est liée à une erreur humaine dans la manipulation des données envoyées par StopBadware.
Depuis 2006, Google utilise un filtre de sécurité qui est joint à une base de données fournie par Stopbadware.org, site de veille contre les malwares. Le domaine étant très dynamique, Google reçoit donc des mises à jour quotidiennes. Or, dans l’une de celles reçues aujourd’hui, le service chez Google chargé d’appliquer ce filtre a tout simplement coché la valeur « / », étendant le filtre à toutes les URL dans le monde !
Mécaniquement, absolument tous les sites ont été catalogués comme des nids à virus dans les résultats de Google, affublé d'un inquiétant Ce site risque d'endommager votre ordinateur". . Très docile même avec ses propres erreurs, le moteur en a alors interdit l’accès à ses utilisateurs, ce qui a déjà eu de lourdes conséquences sur le trafic internet.
Le temps de réparer la boulette, les effets de cette fausse alerte auront été répercutés pendant 40 trop longues minutes… Google s’excuse évidemment et promet de mettre en place des procédures nettement plus robustes pour prévenir toute récidive.
Lemonde.fr a écrit : Pendant près d'une demie-heure le moteur de recherche Internet Google a été touché par un bug, samedi 31 janvier après-midi, affichant le message "ce site risque d'endommager votre ordinateur" à chacune des recherches. De quoi créér quelques frayeurs aux internautes.
Le groupe a plaidé coupable en invoquant "très simplement une erreur humaine". Google reçoit régulièrement des mises à jour d'un fournisseur de sécurité, StopBadware.org, qui établit la liste des sites malveillants. "Malheureusement, et là est l'erreur humaine, l'URL (l'adresse internet) "/" a été par mégarde cochée dans le fichier et "/" se retrouve dans toutes les URL", a expliqué la société de Mountain View (Californie, ouest des Etats-Unis) sur son blog. Après cette erreur, si les internautes tentaient d'accéder au site souhaité, Google faisait barrage et les redirigeait vers le site de StopBadware.org.
"VÉRIFICATIONS PLUS RIGOUREUSES"
"Les erreurs ont commencé à apparaître entre 14 H 27 et 14 H 40 GMT (entre 15 H 27 et 15 h 40 heure de Paris) et ont commencé à disparaître entre 15H10 et 15H25 GMT (entre 16 H 10 et 16 H 25, heure de Paris) donc la durée du problème pour tout utilisateur unique a été d'environ 40 minutes", a précisé Google. Le groupe a présenté ses excuses à ses utilisateurs et promis d'"enquêter soigneusement sur cet incident" et de "mettre en place des vérifications plus rigoureuses pour empêcher qu'il ne se reproduise".
Le dispositif qui a posé problème vise notamment à éviter les attaques par phishing – une technique de piratage qui consiste à soutirer des informations à l'internaute, en se faisant passer pour un site bien connu, grâce à une mise en page, un logo et une typographie identiques.
"Depuis 2006, note le site spécialisé Pcinpact, Google a mis en place [un] filtre anti malware dans son moteur. Lorsque l'on formule une requête particulière, elle est d'abord analysée via une base de données et en cas de correspondance, un message alerte l'utilisateur du risque potentiel. Cet anti malware repose les alertes amassées par StopBadware.org, site par le Berkman Center for Internet & Society de l'université d'Harvard, l'Oxford Internet Institute mais aussi Google et Sun. Sous l'expression Badware sont rangés les logiciels espions, les virus, les pubs intrusives (multi pop up)."
Quoiqu'il en soit l'incident aura été, à priori, sans grandes conséquences même si le bug semble a touché tous les pays du monde. Voila en tout cas de quoi relancer le débat sur la pleine confiance accordée par des millions d'internautes à ce géant du web. Google contrôle aujourd'hui environ 70% des recherches sur internet, une part de marché qui n'a cessé de croître ces dernières années.