Températures froides...

Pour toutes vos questions concernant la culture à l'extérieur : arrosage, climat, sol, insectes, engrais biologiques, etc.
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Zappiste

Températures froides...

#1 Message non lu par Zappiste »

Hola ! :wink:

Faisait que 4° C ce matin...

"Des températures trop basses, au dessous de 19°C, ralentissent la photosynthèse et la croissance.
La différence n'est pas vraiment apparente si les minimas ne sont pas extrêmes.

Cependant, des T° au dessous de 10 ou 12 ° interrompent virtuellement la croissance.
Entre 5 et 7°, le tissu des plantes peut être temporairement endommagé.
Si la température tombe au dessous de 5 °, les tissus endommagés mettront plusieurs jours à se reconstituer,
spécialement chez les plantes les plus vieilles."

Ed Rosenthal et le Ministère de l'agriculture du canada...

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free
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#2 Message non lu par free »

merci por les infos ;) .. sinon ici il fait quand même pas si froid: plutôt un été indien :D
Ø.....?.....Ø

piti-K

#3 Message non lu par piti-K »

Salut,

Vite vite vite faut COUPER les canadiens !!! :lol:


On est loin des 4°C le matin en France.
Défois Zappiste tes posts me font vraiment triper.
J'ai l'impression d'avoir lu ça déjà 1000 fois venant de toi.
:mini_shocked:

Zappiste

#4 Message non lu par Zappiste »

On a pas encore eu l'été indien ! :wink:

Les critères de l'été indien

Puisque l'été des Indiens n'est pas réellement scientifique,
mais plutôt populaire, les critères ne sont pas vraiment établis.
On considère que l'on vit un été des Indiens lorsque:

» La période de temps exceptionnellement chaud suit une période de gel
» Le temps est généralement ensoleillé
» Il n'y a pas ou peu de précipitations
» Les vents sont légers, de direction variable
» Il peut y avoir un peu de brouillard matinal
» Les températures nocturnes sont près des normales
» Les températures diurnes sont plus élevées que la normale
(environ 4 à 6 degrés de plus)
» Ces conditions doivent se poursuivre pendant au moins 3 jours

D'autres pays, d'autres noms d'étés...

Dans plusieurs pays d'Europe,
on retrouve des périodes analogues à l'été des Indiens
(i.e. ayant à peu près les mêmes critères).
Ces périodes portent toutes des noms faisant allusion
à un élément culturel, religieux ou folklorique.

» Dans la vallée du Saint-Laurent, on parle donc
de l'été des Indiens ou de l'été des Sauvages.

» En France et dans les pays d'Europe occidentale en général,
on parle aussi de l'été de la St-Denis (9 octobre),
été de la St-Géraud (13 octobre) ou été de la St-Martin (11 novembre).

» Une légende suédoise parle de l'été de la Toussaint qui se produit
à la fin octobre ou au début novembre et qui est du temps chaud
et ensoleillé, accompagné de brume sèche.

» En Angleterre, en plus d'avoir adopté l'expression américaine,
on appelle aussi été de la Saint-Luc (18 octobre),
une période de temps beau et calme.

» En Allemagne, on le nomme l'été de l'aïeule.

» Finalement, en Europe centrale, on parle du old wives'summer
(été des bonnes femmes) qui se produit vers la fin septembre.

Et l'été des faucon parce qu'y faut qu'on fende et entre le bois,
faut qu'on isole les fenêtres, faut qu'on ramasse les feuilles etc...


http://www.gitedureveur.com/fr/ext/c_ete_indien.php


Les critères de l'été indien

Puisque l'été des Indiens n'est pas réellement scientifique, mais plutôt populaire,
les critères ne sont pas vraiment établis.
On considère que l'on vit un été des Indiens lorsque:
La période de temps exceptionnellement chaud suit une période de gel.

Le temps est généralement ensoleillé

Il n'y a pas ou peu de précipitations

Les vents sont légers, de direction variable

Il peut y avoir un peu de brouillard matinal

Les températures nocturnes sont près des normales

Les températures diurnes sont plus élevées que la normale (environ 4 à 6 degrés de plus)

Ces conditions doivent se poursuivre pendant au moins 3 jours



D'autres pays, d'autres noms d'étés...

Dans plusieurs pays d'Europe, on retrouve des périodes analogues à l'été des Indiens (i.e. ayant à peu près les mêmes critères). Ces périodes portent toutes des noms faisant allusion à un élément culturel, religieux ou folklorique.

Dans la vallée du Saint-Laurent, on parle donc de l'été des Indiens ou de l'été des Sauvages. En France et dans les pays d'Europe occidentale en général, on parle aussi de l'été de la St-Denis (9 octobre), été de la St-Géraud (13 octobre) ou été de la St-Martin (11 novembre).

Une légende suédoise parle de l'été de la Toussaint qui se produit à la fin octobre ou au début novembre et qui est du temps chaud et ensoleillé, accompagné de brume sèche.

En Angleterre, en plus d'avoir adopté l'expression américaine, on appelle aussi été de la Saint-Luc (18 octobre), une période de temps beau et calme.

En Allemagne, on le nomme l'été de l'aïeule.

Finalement, en Europe centrale, on parle du old wives'summer (été des bonnes femmes) qui se produit vers la fin septembre.





Météorologiquement parlant...

Ce phénomène est dû à la position des creux et des crêtes de pression en altitude. En fait, nous sommes, au moment de cette période de doux temps, sous l'influence d'un flux d'air du sud-ouest qui transporte vers nos régions, la chaleur et l'humidité des Etats du sud américain.

La situation météo de l'été des Indiens se présente lorsqu'un anticyclone s'installe sur l'est des Etats-Unis et provoque une circulation du sud qui persiste quelques jours.
En d'autres mots, la source du phénomène vient essentiellement de zones stagnantes de haute pression qui se déplacent très lentement. Souvent, ce sont des anticyclones subtropicaux qui s'accompagnent généralement d'inversions de température maintenues par l'air subsident.
Ceci sont les conditions idéales pour les caractéristiques de l'été des Indiens: ciel dégagé, vents légers, journées chaudes et brumeuses, nuits froides.

On parle de brume ou brouillard matinal et on peut expliquer pourquoi. Puisque l'air chaud nous vient du Golfe du Mexique, il est humide. Les nuits étant fraîches, la condensation se produit au sol.

On parle de gel essentiel avant la période de temps doux, pour pouvoir discerner l'été des Indiens du véritable été qui vient de se terminer.

piti-K

#5 Message non lu par piti-K »

En fait non méa culpa Zappiste, on dirait que tu es un livre :respect:

Mieux que le bot "encarta" de MSN ?
On fait un sondage ?

:okjesors: (loin).

Zappiste

#6 Message non lu par Zappiste »

Hola piti-K !

Bein oui ça récolte déjà au Québec !!!

pubdate: 1 sept 2006
source: Journal de Montreal
website:
http://www2.canoe.com/infos/societe/arc ... 70302.html

La production de marijuana au Québec prend des
proportions stupéfiantes et a fracassé de nouveaux records l'an dernier.

«Au milieu des années 90, on commençait à voir un
phénomène qui serait un jour devenu
incontrôlable, et là, nous sommes en plein
dedans», soutient Roch Côté, témoin expert pour la GRC au Québec.

[]

[]

[]
À LIRE AUSSI

<http://www.canoe.com/infos/societe/arch ... 01.html>La
saison des récoltes

<http://www2.canoe.com/archives/infos/so ... 00.html>Du
pot<http://www2.canoe.com/archives/infos/so ... 70300.html>
en pleine forêt

À VOIR

<http://www.canoe.com/infos/galeries/200 ... onspot/>La
galerie d'images

Les statistiques parlent d'elles-mêmes. Entre
2002 et 2005, le nombre de saisies de plants de
marijuana de la SQ a carrément doublé dans la province.

Le Québec bon premier

Et pour l'année en cours, on s'apprête à
atteindre de nouveaux records. «Si la tendance se
maintient, ça devrait continuer d'augmenter»,
estime Pierre Renaud, coordonnateur provincial de
l'Opération Cisaille de la SQ.

La situation au Québec a tellement progressé ces
dernières années que, selon les chiffres de la
GRC pour 2004, la province a réussi à déclasser
la Colombie-Britannique, auparavant «championne» de la culture du cannabis.

«Si on se fie aux statistiques, on a quasiment
deux fois plus de saisies de plants qu'en
Colombie-Britannique, alors il est possible
qu'éventuellement on passe au premier rang», observe Roch Côté.

Il prévient néanmoins que les chiffres d'une
seule année ne sont pas suffisants pour classer
le Québec en tête de la production canadienne.
Pour contrer l'ampleur du phénomène de la culture
de la marijuana dans la Belle Province ainsi
qu'au Canada, de nouveaux effectifs policiers ont été engagés.

«Du jamais vu»

Au Québec, la SQ a mis sur pied en 1999 son
Opération Cisaille, qui vise à éradiquer la
culture de la marijuana. «Au début, c'était une
opération qui ne devait durer que deux mois, mais
c'est désormais une lutte à l'année et on
s'attaque aussi aux boutures qui sont cultivées à
l'intérieur avant de se retrouver à l'extérieur», précise Pierre Renaud.

À l'échelle nationale, la situation est
similaire, explique Roch Côté. «Le problème a
pris une ampleur énorme et la GRC a créé en 2003
des sections spécialisées dans chaque province
qui s'occupent exclusivement du phénomène de la
culture du cannabis. Du jamais vu.»

Le cannabis cultivé au Québec est exporté
principalement en Ontario et dans le nord-est des États-Unis.

Puisqu'il est impossible de calculer le nombre
exact de plants de cannabis à l'échelle de la
province, les experts se fient au nombre de
plants saisis pour évaluer la production.

Facile à faire

Pas besoin d'avoir la main verte pour se lancer
dans la production de la marijuana. Selon les
experts, n'importe qui peut y arriver.

«On a longtemps pensé que la production de
marijuana au Québec était contrôlée par une
souche du crime organisé, mais finalement, on
s'aperçoit que depuis belle lurette, la
production du cannabis est ouverte à tous», révèle Roch Côté, de la GRC.

En fait, il suffit de disposer d'un terrain pour
la culture extérieure et d'investir quelques
centaines de dollars pour l'achat de graines ou
de boutures. «Tout est tellement accessible,
déplore le témoin expert de la GRC. On peut
acheter les graines ou les boutures sur Internet
et y trouver tous les conseils nécessaires pour
la culture. C'est plus facile que de faire pousser un plant de basilic !»

Lucrative, la culture du cannabis nécessite
paradoxalement un minimum de travail.

Pour la production intérieure, une quinzaine de
minutes par jour sont suffisantes. À l'extérieur,
il faut s'assurer d'avoir un bon système
d'arrosage et surveiller les plans de deux à trois fois par semaine.

<mailto:jnadeau@journalmtl.com>jnadeau@journalmtl.com

Pour voir les images, visiter:
http://www2.canoe.com/infos/societe/arc ... 70302.html
---------------------------------------------------------------------------
Attachment: http://mapinc.org/temp/part1604.html

Octane

#7 Message non lu par Octane »

très intéressant, merci zappiste :)

mika

#8 Message non lu par mika »

salut zappiste,,
je suis a 8 semaine de flo en comptan les jours des les 1er signe de pistil,,

en observant met trichromes j'en vois des transparent, des laiteux et kelke ambrée.

ma kestion en faite est : plus la plante prend de l'age plus les trichromes devienne ambrée ou transparent ?

merci de ta réponse, car je sai que tu en connait un rayon .

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Tropicana Soldier
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#9 Message non lu par Tropicana Soldier »

Salut! Pour les trichomes, ils naissent transparent, deviennent laiteux puis ambrés. si ça se trouve c'est l'âge de la plante qui fait que les trichomes apparaissent d'une certaine couleur, (dans le fond ça change rien) ça voudrais dire que les trichomes ne changent pas de couleur.Mais de toutes façons plus c'est ambré plus c'est mûre

fredobedo

#10 Message non lu par fredobedo »

Zappiste l'est pas humain ce gars là, l'a du manger la bibliothèque de son papa étant petit, ou alors il s'est fait greffer un pc dans le cerveau,
en tout cas :respect:

mika

#11 Message non lu par mika »

tu m'étonne fredo il en connait une

palettes le zappiste !!!!!!!

Natacha

#12 Message non lu par Natacha »

Salut Zappiste, juste un mot pour te dire que j'ai déjà du faire des cuts en out sous le 45° Nord climat océanique autour du 2 ou même peut-être 10 décembre...Et bien, la beuh de décembre qui a vu le gel la nuit et tout, elle se fumait...

A ta place je ferais plutôt en fonction de si il y a des moisissures ou non, et de la maturité de floraison de ta plante, ainsi que de celle des trichromes, mais pour que ça évolue bien ça il faut un peu de soleil j'ai l'impression, sinon le travail se fait lors du séchage je dirais...

@+ poto, bonjour aux Canadiens de ma part !

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Arnaud27
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#13 Message non lu par Arnaud27 »

t'inquiete pas pour le Zappiste ,Natacha comme c dit plus haut il en connais un rayon :wink:

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portnou
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#14 Message non lu par portnou »

Et pis en décembre, le zappiste, je doute qu'il retrouve ses plantes sous 1m50 de neige ;)

Un petit coup de gel par ci par la n'est effectivement pas dramatique ... si ça ne dure pas et que la temperature remonte dans la journée (meme si ça reste toujours tres délicat)
la violence est le dernier refuge de l'incompétence

Zappiste

#15 Message non lu par Zappiste »

Hola Natacha et portveil ! :wink:

J'ai déjà vu des plantes pliées avec quelques branches
cassées par et sous la neige subite...
C'est Mère Nature qui te donne un signe.

Pour Natacha...
Ici vers le 2-10 décembre c'est du moins 30° C
je répètes moins 30° C ! :lol:

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