Re: Penetrator - fail
Publié : 30 oct. 2011, 00:08
Bah yen a pas mal qui en ont
Dans mon entourage en tout cas 
Bienvenue sur les FCF (Les Forums Cannabiques Francophones et pas le Free Cash Flow)
https://fcf.cannaweb.info/fcf/
Arf,c'est vrai,ça fait mouliner les extracteurs tellement il fait chaudTomatoman a écrit :quel temps dans le sud
+1quitte à faire du sav home made (changer les alim, les ventils, ....![]()
) autant tout faire home made
![]()
Et >déja en 2010 a écrit :Les ampoules LED sont-elles dangereuses ?
Une récente expertise de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail pointe du doigt les lampes à LED, dont l’usage pourrait parfois être risqué pour les yeux. Mais dans quelles conditions ? Est-ce que les LED "d’intérieur" sont concernées ? Explications pour y voir plus clair.
A mesure que les ampoules à incandescence, les "vieilles" ampoules avec un fil conducteur à l’intérieur, disparaissent du marché, le consommateur se voit offrir deux alternatives : les ampoules à basse consommation et les diodes électroluminescentes (LED). Utilisées depuis des années dans l’électronique comme témoins lumineux par exemple, aujourd’hui elles se retrouvent un peu partout : dans les lampes torches, à la maison (télévision, luminaires, spots, etc.) ou encore sur les éclairages publics.
Lumière sur les effets des LED
Louées pour leur faible consommation d’énergie et leur longue durée de vie, les LED semblaient être la solution toute trouvée pour remplacer nos bonnes vieilles ampoules. Cependant leurs effets directs sur la santé n’avaient fait l’objet d’aucune étude. C’est pourquoi l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a décidé de s’autosaisir pour faire la lumière sur les effets sanitaires de ces petites loupiotes.
Pour se faire, l’Anses a confié une mission au Comité d’experts spécialisé (CES) "agents physiques, nouvelles technologies et grands aménagements", comité réunissant experts en ophtalmologie, dermatologie, éclairage et physique des rayonnements optiques.
La lumière bleue et la luminance en question
L’agence met en exergue des risques potentiels sur les yeux liés à deux caractéristiques des LED : leur lumière bleue et leur forte luminance.
Attention, cela ne signifie pas que seules les LED bleues sont concernées : en fait, le spectre des LED blanche présente une proportion de lumière bleue. C’est pourquoi on parle de lumière bleue des LED. Les autres types d’éclairage, et notamment les ampoules à basse consommation n’ont pas cette caractéristique spectrale, liée à la technologie même des LED. La luminance, quant à elle, est une mesure qui permet d’évaluer l’éblouissement. Le problème des LED, c’est que cette luminance peut être jusqu’à 1000 fois plus élevée que celle d’un éclairage traditionnel, avec un certain inconfort visuel et parfois aussi de véritables risques pour les yeux.
Un risque oculaire en cas d’exposition intense aux LED bleues
D’après le rapport du CES, une exposition répétée, prolongée et de forte intensité à certains types de LED (toutes les LED n’ont pas les mêmes spécificités) riches en lumière bleue serait susceptible d’endommager la rétine et éventuellement de favoriser la dégénérescence maculaire liée l’âge (DMLA) ou le risque de cataracte chez certaines personnes. "Les effets aggravants de la lumière bleue sur la DMLA sont fortement soupçonnés et issus d’observations convergentes sur des modèles expérimentaux" souligne le rapport. Toutefois, "ces effets n’ont jamais pu être démontrés par des études épidémiologiques chez l’homme, en raison d’une difficulté à évaluer l’exposition et les prédispositions individuelles".
Inutile donc d’aller débusquer toutes les LED de votre intérieur pour les jeter, ni même de tenter de vous faire rembourser votre télévision à LED qui vous a coûté un bras. En effet, si les risques pointés sont réels, d’une part ils ne concernent qu’une certaine catégorie de LED et d’autre part, ces risques apparaissent dans certaines conditions données.
3 populations plus sensibles à ces risques
Le rapport publié par l’ Anses précise que trois populations "particulièrement sensibles au risque ou particulièrement exposées à la lumière bleue ont été identifiées" :
1. Les enfants et les personnes sans cristallin ou ayant un cristallin artificiel.
2. Les populations sensibles à la lumière : personnes atteintes de DMLA ou de maladies occulaires, celles consommant des substances photosensibilisantes…
3. Les personnes particulièrement exposées aux LED (installateurs électriques, métiers du spectacle, etc.).
En pratique…
Vous pensez avoir des éléments à LED chez vous ? Voici quelques-unes des recommandations émises par l’Anses pour une utilisation optimale et sans risques.
- Les télévisions LED : pas d’inquiétude à avoir puisque le rapport précise que " les TV à LED utilisent une technologie d’éclairage indirect (rétroéclairage à LED), avec des luminances très faibles, elles ne sont donc pas concernées par les risques mis en avant dans l’avis de l’Anses.
- Les ampoules et/ou luminaires avec des LED : étant donné que c’est la richesse des LED en lumière bleue qui est incriminée, préférez des lumières "chaudes", c’est-à-dire tendant vers le rouge et à faible intensité, notamment dans les lieux susceptible d’accueillir des enfants. Par ailleurs, le CES recommande de privilégier un éclairage indirect. Et, simple question de bon sens, il faut éviter de regarder de face la source lumineuse, quelle qu’elle soit d’ailleurs (soleil ou autre types de lumières). Le CES recommande également "d’éviter les systèmes d’éclairage à LED où une vision directe du faisceau émis est possible, afin de prévenir l’éblouissement". En cas de doute, n’hésitez pas à demander aux professionnels en magasin des LED "blanc chaud à faible luminance".
Ces précautions utiles conduisent l’Anses à plaider pour rendre certaines informations obligatoires sur l’emballage des produits, afin que le consommateur puisse s’y retrouver rapidement. Le CES recommande "d’envisager la création d’un label de qualité".
Tout comme pour les ampoules basse consommation, qui désormais affichent leur teneur en mercure, quelques précautions s’imposent. Il n’est donc pas nécessaire de s’alarmer outre mesure. Par contre, il s’agit, comme dans bien des cas, de faire preuve de vigilance et de bien s’informer sur les produits.
http://www.zemedical.com/actualites/led ... heme)/3546LED, de quels risques biologiques parle-t-on ?
Selon les agences de sécurité sanitaire : “ l’arrivée des LED sur le marché de l’éclairage grand public marque un tournant sans précédent : c’est la première fois que des sources lumineuses à risque avéré sont accessibles au grand public, en vue d’applications domestiques et qui plus est, sans marquage de ce risque ”. Les risques sanitaires de l’éclairage par LED sont la résultante d'une part d’une très grande densité de surface lumineuse intense issue de sources de très petite taille, d'autre part de l’usage de lumières dans un spectre d’émission riche en lumière bleue, c’est-à-dire à courtes longueurs d’onde proche des ultraviolets. On évoque des effets biologiques sur la rétine : brûlure, effet photochimique, éblouissement. Par ailleurs il est évoqué d’autres effets potentiels tels la perturbation des rythmes circadiens (rythme des 24 heures), du réflexe pupillaire et des effets stroboscopiques.
La brûlure de la rétine
Le risque d’effet thermique résulte d’une exposition de courte durée à une lumière très intense. Un tel danger concerne les lumières dans toutes les longueurs d’onde, de l’ultraviolet à l’infrarouge en passant par les ondes visibles. On associe surtout ce risque aux lasers. Il est peu probable d’observer des brûlures de rétine dans l’usage le plus classique des LED.
Le risque photochimique
L’observation chez l'homme en cultures cellulaires et chez l’animal démontrent la toxicité des courtes longueurs d’ondes (bleues) pour la rétine. Le risque d’effet photochimique est associé à la lumière bleue selon la dose cumulée de l'exposition. On parle d'effets modérés répétés sur de longues durées.
Les lésions photochimiques touchant les photorécepteurs et cellules de l’épithélium pigmentaire de la rétine apparaissent de façon retardée et ne sont pas visibles à l’examen ophtalmologique. Les interactions observées induisent la production de radicaux libres, cytotoxiques à forte dose. Les pigments photoréactifs dans l’épithélium s’accumulant avec l’âge augmentent le risque de stress oxydant. La mort de la cellule a des conséquences d’autant plus marquées qu’elle touche la région de vision centrale (la macula). Cependant, on ne sait pas encore si de telles lésions pourraient, au long cours, favoriser une dégénérescence de la macula (DMLA).
Les adultes se protègent du risque photochimique car le cristallin adulte est jaune, une couleur qui absorbe en partie les rayonnements bleus. De plus les pigments maculaires protègent en partie de la toxicité en absorbant la lumière bleue. Or ces mécanismes protecteurs sont plus faibles chez l’enfant (son cristallin est transparent) ainsi que chez le sujet opéré de cataracte et donc sans cristallin ou doté d’un implant (sujets aphake et pseudophake). La protection est aussi réduite si le pigment maculaire est diminué, comme lors de certaines pathologies comme la DMLA.
Éblouissement
On parle dans ce cas soit d’éblouissement d’inconfort, soit d’éblouissement d’incapacité. L’éblouissement d’inconfort consiste en une sensation désagréable ne troublant pas la vision des objets, le phénomène peut se renforcer par la différence de contraste en cas d’obscurité. Il est alors associé à une baisse ponctuelle de la performance visuelle. Autre cas, l’éblouissement d’incapacité est un trouble de la vision des objets avec apparition d’un voile sans sensation désagréable systématique. Cet éblouissement est susceptible d’entrainer des accidents domestiques comme des chutes ou de la route (collision), etc. Le mécanisme de l’éblouissement est particulièrement préoccupant en raison de l’intensité de lumière du LED.
Perturbation de l’horloge biologique
Une petite glande du cerveau, l’épiphyse (ou glande pinéale) concentre la production de mélatonine, hormone participant à la régulation de l’horloge biologique et donc du cycle des 24 heures. Cette glande est baignée cycliquement par la lumière du jour perçue par les yeux. L’horloge biologique est alors régulée par la suppression de la production de mélatonine, ceci au rythme des ondes naturelles reçues (longueur d'onde autour de 480 nanomètres ou nm).
Le LED au spectre différent de la lumière naturelle présente une très faible proportion d’ondes à 480 nm. En conséquence, cela pourrait exposer au dérèglement de l’horloge biologique et du rythme circadien. Le dérèglement de l’horloge biologique peut avoir des conséquences métaboliques, sur l’humeur (dépression...), sur les cycles veille/sommeil, etc.
Perturbation de la contraction pupillaire
La contraction de la pupille est aussi régulée chez l’homme selon des longueurs d’onde autour de 480 nm. La contraction pupillaire réflexe pourrait être réduite en présence d’éclairage à LED. Cela pourrait conduire à une exposition rétinienne plus importante avec les risques accrus associés à la lumière bleue.
Risque lié au papillotement de la lumière LED
Conséquence de sa technologie, la lumière du LED peut présenter des fluctuations rapides et de grande amplitude, le plus souvent imperceptibles. Ainsi, lors de situations particulières (mouvements...), elle peut être responsable d’effets stroboscopiques. Justifiant plus d’études, de tels effets peuvent avoir une incidence sur la santé : crises d’épilepsie pour les sujets à risques, performances visuelles et sécurité.
Source : Effets sanitaires des systèmes d’éclairage utilisant des diodes électroluminescentes (LED), Avis de l’Afsset Rapport d’expertise collective octobre 2010
en ayant de bons prix sur les composants et si on veut faire mieux qu'une lampe HGL pour 600 boules, en utilisant des leds plus performantes Cree, Luxeon Rebel et Osram on peut sortir une lampe de 100-120W grand maximum. Mais il faut bien savoir ce que l'on fait. En cas de panne ou de cramage de la série on paye plein pot.aprés pour 500/600 euros, il y a peut être moyen de faire une lampe sympa, notamment quand on peut avoir des prix sur les composants
tout est dans ce thread ou presque pour faire une bonne lampe flo, il suffit de déchiffrer"the garden secure " qui a un sujet super intéressant (how to build your DIY led array)
un lundi matin par un clandestin....il avait pas assez de lumière à la caveMagic Flyer a écrit :ya eu des progrès sur les nouveaux xlens, mais j'en ai eu un comme ça et il tourne nickel depuis un an et demi, jamais eu la moindre panne
le penetrator de Tomato a sans doute été fabriqué un lundi