Je veux dire que même en tirant la chasse, Sam refera le chemin inverse par la chaine alimentaire et on le retrouvera sous une (di) forme ou une autre..Petitgris a écrit :Forcément, tout se recycle!
Qu'est-ce que tu veux dire par là mon beau barbu rondouillard et espiègle ?
La dernière illusion
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Supertongs
Re: La dernière illusion
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Re: La dernière illusion
Non, justement, c'est pour ça que j'ai mis "ma" définitionSupertongs a écrit :Tu confonds avec ostracisme.portnou a écrit :Ah, oui, juste une précision pour donner ma définition du racisme : pour moi c'est le rejet systématique de l'autre. ... qu'elle qu'en soit la raison (couleur de peau, différence sociale, de langue, ...)
le racisme n'a aucune existence, puisqu'il n'y a qu'une et unique race humaine. Ou alors, ça devient du cannibalisme ou de l'autodestruction.
En résumé, racisme=ostracisme (pour moi)
la violence est le dernier refuge de l'incompétence
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Supertongs
Re: La dernière illusion
Je préfère de loin les définitions exactes des dictionnaires.portnou a écrit :Non, justement, c'est pour ça que j'ai mis "ma" définitionSupertongs a écrit :Tu confonds avec ostracisme.portnou a écrit :Ah, oui, juste une précision pour donner ma définition du racisme : pour moi c'est le rejet systématique de l'autre. ... qu'elle qu'en soit la raison (couleur de peau, différence sociale, de langue, ...)
le racisme n'a aucune existence, puisqu'il n'y a qu'une et unique race humaine. Ou alors, ça devient du cannibalisme ou de l'autodestruction.
En résumé, racisme=ostracisme (pour moi)
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metallicseed
Re: La dernière illusion
c'est vrai que racisme ne veut pas dire grand chose, puisque race humaine, entre des chiens de races différentes ça marcherait par contre, sommes nous des chiens, ou bien même des bonobos?
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Re: La dernière illusion
Ø.....?.....Ø
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stramonium
Re: La dernière illusion
nous les trolls,on fait comme les bonobos ^^
surtout franky et ninjah
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metallicseed
Re: La dernière illusion
on s'encule pour se dire bonjourstramonium a écrit :nous les trolls,on fait comme les bonobos ^^surtout franky et ninjah
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Re: La dernière illusion
Ben oui, mais meme entre 2 dictionnaires, il y a parfois des différences 
C'est pas parcequ'à une époque les scientifiques considéraient plusieurs races d'hommes, qu'il faut continuer à le croire alors meme que d'autres scientifiques ont depuis maintes fois prouvé le contraire.
Les mentalité ... et les dictionnaires sont parfois en déphasage avec la réalité.
C'est pas parcequ'à une époque les scientifiques considéraient plusieurs races d'hommes, qu'il faut continuer à le croire alors meme que d'autres scientifiques ont depuis maintes fois prouvé le contraire.
Les mentalité ... et les dictionnaires sont parfois en déphasage avec la réalité.
la violence est le dernier refuge de l'incompétence
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Supertongs
Re: La dernière illusion
Je discute pas sur la définition de racisme, mais sur son emploi. En l'occurrence, ostracisme est correct, racisme ne l'est pas.portnou a écrit :Ben oui, mais meme entre 2 dictionnaires, il y a parfois des différences
C'est pas parcequ'à une époque les scientifiques considéraient plusieurs races d'hommes, qu'il faut continuer à le croire alors meme que d'autres scientifiques ont depuis maintes fois prouvé le contraire.
Les mentalité ... et les dictionnaires sont parfois en déphasage avec la réalité.
Sinon, tu as "exclusion" qui peut cadrer aussi, dans ce cas.
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Re: La dernière illusion
Epilogue sur les philosophes à la c*n :
Les philosophes de l’antiquité ne s’adressaient donc pas au peuple. A part peut-être Socrate et Diogéne, à poil dans son tonneau (d’ailleurs, c’est une image d’Epinal, le tonneau étant une invention gauloise, il devait trôner sur une amphore). Cependant, s’ils n’étaient pas révolutionnaires, les philosophes de l’antiquité ont fait moult découvertes dans des domaines décisifs comme les mathématiques, la physique, la biologie, la politique, la rhétorique, etc…
Et ça ne les empêchait pas d’être de sacrés personnages ; je conseille d’ailleurs à ceux qui veulent plus d’infos biographiques sur ces penseurs atypiques de se procurer Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres de Diogéne Laerce (gros bouquin). Vous y verrez des philosophes qui, honteux de n’avoir pu résoudre un problème, se jettent dans des volcans ou s’arrêtent tout bonnement de respirer (si ça pouvait en inspirer d’autres). Vous lirez aussi que Pythagore était à la tête d’une véritable secte et qu’il disait se rappeler de toutes ses réincarnations et de sa rencontre avec Apollon, que Zenon était ivre du matin au soir, etc.. Vous repèrerez peut-être aussi une trace de ces « illustres inconnus qui ont guidé les gens » (gymnosophistes indiens, prêtres égyptiens, etc…).
Plus tard, Pascal, Descartes ou Leibniz firent eux aussi avancer le schmilblick mathématique.
Mais passons directement aux philosophes de mes deux : c’est là aussi une spécialité française. On peut y voir 2 catégories distinctes : les escrocs et les gnomes de la pensée. Dans les escrocs, on peut caser tout ceux qui compliquent à dessein leurs exposés et les truffent de notions scientifiques mal maîtrisées : Sokal et Bricmont les ont épinglés dans un livre retentissant (Impostures intellectuelles) et on y retrouve effectivement Kristeva, Lacan, Derrida, Paul Virilio et d’autres, pris en flagrant délit d’imposture.
Et puis il y a les fameux gnomes de la pensée : BHL, Finkielkraut, Glucksmann, Ferry, etc… Souvent dans le registre de la morale et des bonnes mœurs (voire de la réaction la plus échevelée) ils squattent éhontement les médias pour nous assommer de leurs analyses lamentables. Dans Le décembre des intellectuels français, il y a un tableau édifiant qui traduit bien la singularité éditoriale de notre beau pays. Il met en parallèle, d’un côté, le nombre d’articles, d’opinions, de critiques publiés par ces homoncules dans la presse française et de l’autre la valeur « philosophique » de leur œuvre (on recense en effet les apports, les avancées et les ajouts en sciences humaines). Et bien on peut se vanter de lire quotidiennement des philosophes qui n’ont jamais rien trouvé, qui ne cherchent même pas et dont l’œuvre est tellement triviale qu’elle est simplement invisible sur la scène internationale.
Ce qui n’est pas le cas d’une certaine french philosophy dont les acteurs (morts pour la plupart) fascinent encore l’élite américaine (Deleuze, Foucault, Derrida, Baudrillard, Bourdieu). Ces derniers gravitent cependant à un autre niveau que les autres et méritent plutôt qu’on s’y arrête (même s’ils donnent de temps en temps dans l’abus de langage scientifique). Car si Deleuze et Derrida peuvent être difficiles à lire (sauf l'Abécédaire, limpide et brillant), Foucault, Baudrillard et Bourdieu restent à mon sens relativement accessibles (Bourdieu, c’est chiant, mais c’est lisible) et il y a vraiment matière à penser. Et puis il y en a d’autres, plus confidentiels et moins ambitieux, qui éclairent jours après jours concepts et problématiques philosophiques avec talent (Rosset et Bouveresse par exemple). Pour résumer, ne jetons pas la philo avec l’eau du bain ou je balance d’autres pavés du même style
.
Les philosophes de l’antiquité ne s’adressaient donc pas au peuple. A part peut-être Socrate et Diogéne, à poil dans son tonneau (d’ailleurs, c’est une image d’Epinal, le tonneau étant une invention gauloise, il devait trôner sur une amphore). Cependant, s’ils n’étaient pas révolutionnaires, les philosophes de l’antiquité ont fait moult découvertes dans des domaines décisifs comme les mathématiques, la physique, la biologie, la politique, la rhétorique, etc…
Et ça ne les empêchait pas d’être de sacrés personnages ; je conseille d’ailleurs à ceux qui veulent plus d’infos biographiques sur ces penseurs atypiques de se procurer Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres de Diogéne Laerce (gros bouquin). Vous y verrez des philosophes qui, honteux de n’avoir pu résoudre un problème, se jettent dans des volcans ou s’arrêtent tout bonnement de respirer (si ça pouvait en inspirer d’autres). Vous lirez aussi que Pythagore était à la tête d’une véritable secte et qu’il disait se rappeler de toutes ses réincarnations et de sa rencontre avec Apollon, que Zenon était ivre du matin au soir, etc.. Vous repèrerez peut-être aussi une trace de ces « illustres inconnus qui ont guidé les gens » (gymnosophistes indiens, prêtres égyptiens, etc…).
Plus tard, Pascal, Descartes ou Leibniz firent eux aussi avancer le schmilblick mathématique.
Mais passons directement aux philosophes de mes deux : c’est là aussi une spécialité française. On peut y voir 2 catégories distinctes : les escrocs et les gnomes de la pensée. Dans les escrocs, on peut caser tout ceux qui compliquent à dessein leurs exposés et les truffent de notions scientifiques mal maîtrisées : Sokal et Bricmont les ont épinglés dans un livre retentissant (Impostures intellectuelles) et on y retrouve effectivement Kristeva, Lacan, Derrida, Paul Virilio et d’autres, pris en flagrant délit d’imposture.
Et puis il y a les fameux gnomes de la pensée : BHL, Finkielkraut, Glucksmann, Ferry, etc… Souvent dans le registre de la morale et des bonnes mœurs (voire de la réaction la plus échevelée) ils squattent éhontement les médias pour nous assommer de leurs analyses lamentables. Dans Le décembre des intellectuels français, il y a un tableau édifiant qui traduit bien la singularité éditoriale de notre beau pays. Il met en parallèle, d’un côté, le nombre d’articles, d’opinions, de critiques publiés par ces homoncules dans la presse française et de l’autre la valeur « philosophique » de leur œuvre (on recense en effet les apports, les avancées et les ajouts en sciences humaines). Et bien on peut se vanter de lire quotidiennement des philosophes qui n’ont jamais rien trouvé, qui ne cherchent même pas et dont l’œuvre est tellement triviale qu’elle est simplement invisible sur la scène internationale.
Ce qui n’est pas le cas d’une certaine french philosophy dont les acteurs (morts pour la plupart) fascinent encore l’élite américaine (Deleuze, Foucault, Derrida, Baudrillard, Bourdieu). Ces derniers gravitent cependant à un autre niveau que les autres et méritent plutôt qu’on s’y arrête (même s’ils donnent de temps en temps dans l’abus de langage scientifique). Car si Deleuze et Derrida peuvent être difficiles à lire (sauf l'Abécédaire, limpide et brillant), Foucault, Baudrillard et Bourdieu restent à mon sens relativement accessibles (Bourdieu, c’est chiant, mais c’est lisible) et il y a vraiment matière à penser. Et puis il y en a d’autres, plus confidentiels et moins ambitieux, qui éclairent jours après jours concepts et problématiques philosophiques avec talent (Rosset et Bouveresse par exemple). Pour résumer, ne jetons pas la philo avec l’eau du bain ou je balance d’autres pavés du même style
Beng geg-a-geng geng geng geng
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Re: La dernière illusion
Rosset, c'est un ami!Petitgris a écrit :Rosset
Sacré Clemm!