Clair que ça fait des coup de nostalgie des fois les vieux posts.
Mais bon celui ci a franchement besoin d'un coup de ménage, à la limite c'est pratique de profiter du troll "up" pour commenter et voir ce qu'on pourrait y apporter.
Le premier truc qui m'est venu déjà c'est extraire l'intervention de Rahan et d'un faire un document à part entière, mine de rien ce fut pre-Vibes ces discussions .. c'est un peu chargé de tout quoi. Peut être que certains apprécieront comme j'apprécie de voir les pseudos familier d'un autre age sur certains posts.
Pour le post de Tep, ne m'en veuillez pas mais cela mérite aujourd'hui critique ne serait ce que par le coté obsolète. Certains avertissements sont devenus une normalité, d'autres trucs sont peut être décalés notemment au niveau des strains qui ont pris un sale coup depuis.
En relisant le post initial, je me rend bien compte du coté non poli du méthodisme aussi. C'est trop versé théorique avec un gros effort "d'être conventionnel", ce qui plombe un peu le message je dois dire.
C'est la présentation d'une recherche personnelle autodidacte en pleine application; sur l'IBL notemment je pourrais y rajouter quelques notes concernant les travaux de haut niveau de consanguinité et certains de ces aspects qui ont été zappés, comme l'équilibre des espèces.
Le coté mendélien me chifonne beaucoup par contre car il est brut. Tep a trouvé là à la source une méthode à appliquer à ses notations de phénos, mais elle est rudimentaire pour le cannabis... ce qui donne des casse tête chinois à trente lettres par phénos quand les travaux se compliquent au delà de l'expérience du monohybridisme à la mendel.
Cette approche, si les objectifs sont simples comme augmenter un rendement seulement ou un temps de clonage, est une des plus efficaces car elle donne ses fruits en une seule génération et sans prise de tête, focalisé sur le coté technique de la selection boosté par le chiffre de selection. C'est clair que c'est une équation imparrable, mais dans le cadre de l'inbreeding il trouve ses limites à long terme. C'est là plus pour moi la description d'un travail de selection sans outcross sur une génération que le processus de l'inbreeding vu dans son ensemble. La longeur et la largeur y sont mais pas la profondeur
L'approche des équilibres "mendéliens", il en faut un peu plus ne serait ce que pour aborder ce que peut être la stabilisation. Elle peut etre conservatrice, destructive, phénotypique, génotypique... la pratique se manifeste avec un outillage très étoffé et flexible, mais peu inter-compatible par contre.
La partie homozygotte/hétérozygotte n'a aucun interet pratique par contre, au delà d'un certain point d'explications (en amont) cela devient du conformisme crétin.
Si certains veulent se coller un tuto génétique appliquée... sans moi
Je pensais à ce type de sommaire (c'est le proto que j'ai en doc pour le recyclage) :
A - IBL, késako blabla
1 - Rappel vite fait sur génotype/phenotype
2 - Rappel vite fait sur dominant/recessif
3 - Rappel vite fait sur l'arythmétique génétique
3 - Analyzer ses phénos et leur coller un étiquette : méthode
4 - Déterminer un prévisionnel en fonction de l'analyse phénotypique : méthode
5 - Avancer dans le projet selon le cas de figure : les outils et leur fonctions respectives à long terme et court terme.
Pour éviter d'alourdir en texte je vais cogiter à des graphiques, le visuel pour la génétique c'est assez magique.