Le chien de DSK attention image choquante.
http://www.youtube.com/watch?v=ldrtX7gU ... dded#at=31[/video]
"Je ne comprends pas cela ne corresponds pas au chien que nous connaissons ..."
Dominique Strauss-Kahn blanchi d'agression sexuelle à N.Y.
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sumerien
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
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lasterix_ganja
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
Je sais pas si sa été dit aussi mais sa caution est de 2.000.000$
Incroyable...

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Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
C'est peanuts pour lui ^^
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"La question anarchiste devrait être : pourquoi se soucier d'affronter un pouvoir qui a perdu toute signification et qui n'est plus que pure simulation ?"
"Ce qui me fascine, c'est de voir qu'on ose encore présenter le travail comme une solution à la misère, malgré le fait qu'un SDF sur trois travaille, justement. C'est ça aussi, le miracle de la flexibilité. T'es flexible, mais tu peux pas louer d'appartement parce que le bailleur, il est pas tellement fan de ton CDD flexible, de tes périodes de chômage flexibles, de ton compte en banque flexible.
La pénurie de travail, comme si c'était ça le problème, comme si c'était pas l'argent, le problème. "
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"La question anarchiste devrait être : pourquoi se soucier d'affronter un pouvoir qui a perdu toute signification et qui n'est plus que pure simulation ?"
"Ce qui me fascine, c'est de voir qu'on ose encore présenter le travail comme une solution à la misère, malgré le fait qu'un SDF sur trois travaille, justement. C'est ça aussi, le miracle de la flexibilité. T'es flexible, mais tu peux pas louer d'appartement parce que le bailleur, il est pas tellement fan de ton CDD flexible, de tes périodes de chômage flexibles, de ton compte en banque flexible.
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sumerien
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
En tout cas il est fortement soutenu:
Et si l'affaire DSK avait eu lieu à Paris?
La France se targue d’avoir eu une révolution, mais en fait, c’est une nouvelle élite encore plus puissante, qui lui a succédé, écrit Stephen Clarke dans The New York Times. Cette élite se sent si indispensable au pays qu’essayer d’en mettre en cause un de ses membres est un peu comme menacer de tirer sur un cheval de course prestigieux parce qu’il broute sur votre pelouse, estime-t-il. On s’attend à ce que vous vous taisiez et que vous le laissiez brouter.
Cela explique pourquoi l’establishment français considère que c’est M. Strauss Kahn la victime, et non pas celle dont la police new yorkaise affirme qu’elle a été agressée, la femme de chambre guinéenne traumatisée. Est-ce que les choses se seraient passées de la même façon à Paris ? Certainement pas, pour le journaliste. Les faits n’auraient jamais été révélés. On aurait tranquillement demandé à la femme de chambre si elle pensait que cela valait la peine de risquer son travail et son permis de séjour. On lui aurait aussi rappelé que c’était sa parole contre celle de DSK, et, franchement, qui voulez-vous que l’on croie ? L’homme rusé et célèbre, avec des amis influents, ou une insignifiante femme du peuple ?
L’appétit sexuel insatiable de DSK était bien connu des milieux journalistiques français, indique Rudolf Balmer dans le journal allemand Tageszeitung. Mais en France, la vie sexuelle des hommes politiques, et leurs préférences sexuelles, notamment, sont encore tabou. D’une certaine manière, il est même de bon ton, lorsque l’on brigue des responsabilités de haut niveau, de témoigner d’une bonne vitalité avec une vie sexuelle bien remplie, explique-t-il. Derrière les portes closes, on a toujours chuchoté à propos des aventures des présidents en poste, quand ce n’était pas à propos de leur double vie. Il en allait de même pour DSK, dont les tentatives cavalières de séduction étaient parfaitement connues des media.
Jusqu’à présent, tout le monde respectait cette loi secrète du silence. Les dérapages de DSK ont été étouffés, censurés, au nom du droit au respect de la vie privée. Avec des conséquences perverses dont on ne fait que commencer à voir l’étendue, probablement.
http://www.express.be/joker/fr/world/et ... 146139.htm
http://www.youtube.com/watch?v=-epJgcr7 ... dded#at=13[/video]
Zorro
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Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
Quand je dis que la politique ça peut rendre que c*n ^^
http://www.lexpress.fr/actualites/2/act ... 94409.html
Harlem Désir, numéro deux du PS, a demandé à Nicolas Sarkozy d'intervenir pour favoriser une remise en liberté de Dominique Strauss-Kahn, emprisonné depuis lundi à New York dans un dossier de tentative de viol présumée
Un dirigeant du Parti socialiste a demandé jeudi à Nicolas Sarkozy d'intervenir pour favoriser une remise en liberté de Dominique Strauss-Kahn, emprisonné depuis lundi à New York dans un dossier de tentative de viol présumée.
Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), qui nie les faits, devait demander dans la journée à une juridiction d'appel une remise en liberté contre paiement d'une caution d'un million de dollars, assignation à résidence à Manhattan et promesse de ne pas demander un retour en France.
"Je souhaiterais que le président de la République, comme il l'a fait pour d'autres Français, qui ont été pris dans des affaires judiciaires à l'étranger (...) fasse en sorte notamment, par exemple, que Dominique Strauss-Kahn puisse organiser sa défense d'une façon décente", a dit Harlem Désir, numéro deux du PS, sur LCI.
"Je ne comprends pas pourquoi (...) on a absolument voulu ce maintien en détention, il peut rester à la disposition de la justice", a-t-il ajouté. Une juge de New York a prononcé son placement en détention en invoquant des risques de fuite.
Harlem Désir a fait un parallèle avec Florence Cassez, qui purge au Mexique une peine définitive de 60 ans de prison pour complicité d'enlèvement et séquestration, et pour laquelle l'Elysée est intervenue.
"Nous le faisons quand il s'agit de nos compatriotes au Mexique ou dans d'autres pays, nous pouvons quand même faire valoir qu'il y a un traitement digne qui doit être réservé à nos compatriotes", a estimé Harlem Désir.
Le système judiciaire américain étant indépendant du pouvoir exécutif, l'Elysée n'a aucun moyen procédural d'intervenir dans l'affaire, ce qui n'était pas le cas dans le dossier Cassez.
La condamnation de cette dernière étant définitive, une convention permet de demander au gouvernement son transfert en France pour qu'elle y purge sa peine, ce qui a été fait en vain.
Par Reuters
http://www.lexpress.fr/actualites/2/act ... 94409.html
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"La question anarchiste devrait être : pourquoi se soucier d'affronter un pouvoir qui a perdu toute signification et qui n'est plus que pure simulation ?"
"Ce qui me fascine, c'est de voir qu'on ose encore présenter le travail comme une solution à la misère, malgré le fait qu'un SDF sur trois travaille, justement. C'est ça aussi, le miracle de la flexibilité. T'es flexible, mais tu peux pas louer d'appartement parce que le bailleur, il est pas tellement fan de ton CDD flexible, de tes périodes de chômage flexibles, de ton compte en banque flexible.
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sumerien
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
« Si c’est un coup monté... »
Le 12 juillet 2004, quand de sérieux doutes commencèrent à peser sur la crédibilité de la jeune femme qui affirmait avoir été victime trois jours plus tôt, le 9 juillet, d’une singulièrement répugnante agression dans le RER D.
Et qui se révéla, de fait, être une affabulatrice.
Un éminent « socialiste » fit publiquement, sur France 2, ce raffiné commentaire : « Si c’est un coup monté, évidemment ça serait critiquable en tant que coup monté, mais ça changerait rien au fait que c’est la dixième ou la vingtième des agressions de ce genre. »
Puis de préciser, pour les dur(e)s de l’ouïe (ou de la comprenette) : « Même si celle-ci se révélait après coup, on n’en sait rien pour le moment, ne pas s’être exactement passée comme on vous le raconte, ce qui est sûr c’est qu’il y en a eu 20 avant ! »
Il s’agissait de : Dominique Strauss-Kahn.
http://www.politis.fr/Si-C-Est-Un-Coup-Monte,14171.html
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
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Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
C'est un coup monté par Dieudonné, c'est sur!
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Boly
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
@Sum > Pathétique
http://www.lexpress.fr/actualite/politi ... 41522.htmlExclusif
Affaire DSK: la lettre qui accuse
Par Marcelo Wesfreid, publié le 17/02/2009 à 15:05
Les avocats chargés d'enquêter sur la liaison entretenue par Dominique Strauss-Kahn avec une économiste d'origine hongroise ont-ils écarté en octobre une lettre de cette dernière qui accusait le patron du FMI d'abus de pouvoir?
Pourquoi le témoignage de Piroska Nagy, avec laquelle Dominique Strauss-Kahn a eu une liaison en janvier 2008, a-t-il été en partie passé sous silence par les enquêteurs chargés de faire la lumière sur un éventuel abus de pouvoir du directeur général du Fonds monétaire international (FMI)?
Dans une lettre envoyée le 20 octobre dernier aux enquêteurs mandatés par le FMI, et dont L'Express a eu connaissance, l'économiste d'origine hongroise qui travaillait sous les ordres de DSK écrit: "M. Strauss-Kahn a abusé de sa position pour entrer en relation avec moi." Et de poursuivre : "Je n'étais pas préparée aux avances du directeur général du FMI. [...] J'avais le sentiment que j'étais perdante si j'acceptais, et perdante si je refusais."
Or cette mise en cause ne figure pas dans le rapport final des enquêteurs, d'une tout autre tonalité, publié cinq jours plus tard et sur la base duquel le conseil d'administration du FMI a blanchi DSK.
Contacté par nos soins, un responsable de l'enquête affirme avoir "pris en compte le contenu de la lettre dans la préparation du rapport" ainsi que le résultat de 28 auditions.
Piroska Nagy (qui n'a pas répondu à nos questions) conclut sa lettre par ce jugement: "Je crains que cet homme [DSK] n'ait un problème qui, peut-être, le rend peu apte à diriger une organisation où travailleraient des femmes."
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/co ... e-vot.htmlCher M. Smith,
Je crois que je dois vous écrire après l'ébruitement désastreux dans la presse de certains éléments de votre enquête sur un possible abus de pouvoir de la part du Directeur Général du Fonds Monétaire International. Comme vous le savez bien, ma préoccupation constante, à la suite des tristes évènements de décembre 2007 et janvier 2008, a été d'éviter à tout prix une publicité qui blesserait ma famille, mes amis, mes proches, ou dans ce cas M. Strauss-Kahn. C'est pour cette raison, et parce que je ne faisais pas entièrement confiance aux processus internes au Fonds, que j'ai refusé de coopérer à la première enquête de ce dernier.
Lorsque le Fonds vous a engagé comme enquêteur indépendant, j'ai surmonté ma profonde aversion pour toute discussion sur ce sujet avec des personnes extérieures, mes inquiétudes concernant les fuites ; à contrecœur, j'ai décidé de coopérer à votre enquête. Mais vous voudrez bien vous souvenir à quel point j'étais inquiète que des fuites puissent se produire ; que nous nous étions entendus sur certaines règles pour minimiser leur éventualité, telle le fait de ne faire référence à moi dans son rapport que comme d'« un membre féminin du personnel ». Au cours d'un entretien de six heures avec vous et votre équipe, il m'a été demandé de raconter les prémices de cette relation, et l'on m'a posé des questions très détaillées sur les circonstances de mon départ du Fonds. J'ai répondu à ces questions de la manière la plus précise possible pour moi. L'on ne m'a jamais demandé mon avis sur la conduite de M. Strauss-Kahn, ce qui, je suppose, était l'approche pertinente puisque vous m'aviez dit que l'objet de votre enquête n'était que de déterminer les faits relatifs à ce cas.
Cependant, la fuite dans la presse ayant mené à l'article du 18 octobre du Wall Street Journal a confirmé mes craintes vis-à-vis de tout le processus (...) Il est à mon avis de votre responsabilité de demander une enquête spécifique sur ces fuites graves, afin d'assurer l'intégrité de la gouvernance dans ce cas.
De plus, je suis préoccupée par le caractère incomplet et imprécis de la version que donne à lire la presse. Il a été largement rapporté qu'il se serait agi d'une relation « consensuelle », et que seules les circonstances de mon départ faisaient l'objet d'une enquête. D'une façon particulièrement regrettable et inexplicable, un blog tenu par l'épouse de M. Strauss-Kahn a parlé de « cette aventure d'un soir ». Mais personne, y compris le Fonds, n'a éclairci la nature de cette relation, ni précisé que l'enquête visait également à établir si M. Strauss-Kahn avait abusé de son pouvoir à l'occasion. Plus récemment, des allégations à propos d'un « coup monté » sont parues dans des médias français. Tout ceci renvoie l'impression fausse que le seul objet de l'enquête serait les circonstances de mon départ.
Les circonstances de mon départ et le montant de mon indemnité de licenciement sont un non-sujet, comme vous le savez certainement grâce à vos recherches. Par respect pour votre démarche, je me suis abstenue de tout commentaire dans la presse sur la véritable question qui nous occupe ici : la conduite de M. Strauss-Kahn. Afin que l'on ne puisse se tromper sur mon opinion à ce sujet, je veux vous l'exposer ici par écrit.
Je pense que M. Strauss-Kahn a abusé de sa position dans sa façon de parvenir jusqu'à moi. Je vous ai expliqué en détail comment il m'a convoquée plusieurs fois pour en venir à me faire des suggestions inappropriées. Malgré ma longue vie professionnelle, je n'étais pas préparée à des avances du Directeur Général du FMI. Je ne savais que faire ; ainsi que je vous l'ai dit, je me sentais « maudite si je le faisais et maudite si je ne le faisais pas ». Après un temps je fis la grave erreur de me laisser entraîner dans une très brève aventure. Mais il est incontestable, à mon avis, que M. Strauss-Kahn ait usé de sa position pour avoir accès à moi.
Après que cette relation se soit terminée, je n'ai en aucune façon été poussée à partir par M. Strauss-Kahn, bien que nos deux avocats respectifs aient discuté de la possibilité de mon indemnité de licenciement. Cette conversation me fut rapportée et n'était guère plaisante à entendre, mais signifiait qu'aussi bien lui que moi (ou mon époux) nous sentirions mieux en ne travaillant pas dans la même institution. J'avais également des propositions professionnelles intéressantes à Londres et j'ai été très heureuse d'accepter celle de mon entreprise actuelle, où j'avais déjà travaillé quelques années auparavant. Les indemnités financières constituaient également une incitation au départ, comme l'indique la vaste sur-souscription aux indemnités de licenciement du Fonds, mais comme vous le savez je n'ai bénéficié d'aucun avantage particulier.
Pour conclure, je veux vous faire part de ma profonde tristesse personnelle, de mon désarroi, de mon chagrin pour tout ce qui s'est passé. Pour finir, mon approche consistant à éviter toute publicité de cette affaire a échoué. Tous ceux qui ont été directement impliqués sont perdants. Mon époux et moi-même devons payer le prix de l'humiliation publique, et la réputation de M. Strauss-Kahn aussi a souffert. Pour ce que cela peut valoir, je pense que M. Strauss-Kahn est un leader brillant, qui a une vision pour affronter la crise financière mondiale en cours. C'est également un homme agressif, bien qu'il soit charmant. Il vient d'un pays, la France, que j'adore et où j'ai de nombreux bons amis. Mais je crains que cet homme ait un problème pouvant le rendre peu adapté à la direction d'une institution où des femmes travaillent sous ses ordres.
J'espère pouvoir prendre bientôt connaissance des conclusions de votre enquête.
Cordialement,
Piroska M. Nagy
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sumerien
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
Un journal américain publie une photo de DSK dans sa cellule
A lors que bon nombre de Français ont été choqués par la diffusion des photos de Dominique Strauss-Kahn menotté lors de son arrestation pour un viol présumé à New York, c'est un nouveau cliché encore plus dégradant pour l'homme politique qui vient d'être publié par un site internet américain. En effet, dans un de ses articles, le New York Daily News reproduit une photo de Dominique Strauss-Kahn dans sa cellule de la prison de Rikers Island.
« Dominique Strauss-Kahn n'est pas à son avantage dans cette photo prise dans sa cellule » précise la légende de la photo vraisemblablement prise par un des gardiens de la prison. L'air hagard, DSK y apparaît en gros plan, pas rasé. Le New York Daily News ne précise pas dans quelles conditions cette photo a été récupérée.
Dès hier, dans les médias, des gardiens de la prison de Rikers Island avaient choisi de s'exprimer anonymement pour évoquer les conditions de détention de l'ancien patron du Fonds monétaire international. On apprenait notamment la composition des menus du prisonnier ou encore la façon dont il était surveillé tous les quarts d'heure...
Reste à savoir si des médias français décideront de reproduire ce cliché. En début de semaine, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a déjà mis en garde les chaînes de télévision en les appelant à « la plus grande retenue » suite à la diffusion des images d'un DSK menotté. « Le principe de la liberté d'expression et le droit à l'information ne doivent pas méconnaître le fait que de telles images sont susceptibles de porter atteinte au respect de la dignité de ces personnes » avaient alors expliqué les Sages.
http://www.ozap.com/actu/journal-americ ... ews/422724
http://www.nydailynews.com/index.html
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
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Boly
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
Rohhhh ... il a l'air bien shooté !
Mais ça m'étonnes pas du tout ...
Comme si les femmes était sa seule addiction
Mais ça m'étonnes pas du tout ...
Comme si les femmes était sa seule addiction
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projekt
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
ca ressemble surtout à un gros fake.
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sumerien
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
Fake ou pas il doit avoir cette gueule à l'heure qu'il est...
DSK : Ses amis redoutaient le pire
Un proche de Dominique Strauss-Kahn révèle à France-Soir comment, depuis longtemps, il craignait le pire, en raison de son appétit sexuel.
« Depuis plusieurs mois, j'ai demandé que Dominique ne se déplace plus sans être accompagné par deux ou trois gardes du corps. Il ne faut jamais le laisser seul. Non pas pour le défendre contre une quelconque agression, mais je choisis les mots justes, non diffamatoires, pour empêcher mon ami disons... de céder à la complexité de sa vie sexuelle. Cela, bien sûr, dans l'éventualité de sa candidature à l'élection présidentielle de 2012. »
Ce proche de Dominique Strauss-Kahn nous a fait cette déclaration alarmiste, il y a environ trois mois, lors d'un déjeuner à Paris. Curieusement, ce responsable du PS n'a pas été écouté. Les conseillers du directeur du FMI préfèrent alors ressasser de vieilles affaires politico-financières qui ont plombé son ascension politique au début des années 2000 : sa relaxe finale dans le dossier de la Mnef, le salaire de son ancienne secrétaire payé par Elf et sa curieuse détention de la fameuse cassette Méry, illustrant le financement illégal du RPR. Pourtant, cette alerte ne faisait que refléter ce que beaucoup chuchotaient, depuis une quinzaine d'années, parmi nombre de journalistes politiques parisiens et de caciques des grands partis français. Ce proche et ami de DSK ne se contentait pas de le décrire comme « un grand séducteur de femmes, flambeur et dilettante ». Ce militant socialiste n'avait qu'une idée en tête : protéger contre lui-même son ami et patron.
Risque de scandales
Son objectif restait, comme en 2006, de le voir arriver à l'Elysée et s'asseoir dans le fauteuil de président de la République. Ce qui n'était pas évident, malgré les bons sondages de son candidat, vu le risque de scandales sexuels à répétition. Comme nous l'a affirmé notre interlocuteur, il y a trois mois : « Dominique, sorte de funambule aux nerfs d'acier et à la prodigieuse intelligence, constitue en fait une bombe à retardement qui peut exploser à tout moment... »
Dimanche dernier à New York, ses « pompiers » experts en communication de crise et situation d'urgence sont arrivés trop tard, pour la première fois. Leur erreur : ils n'avaient pas prévu le pire.
Un journaliste avait eu l'intuition (ou le courage ?) de prévoir ce pire et de briser l'omerta médiatique autour de DSK et, plus généralement, sur la vie privée des politiques dans l'Hexagone. Correspondant de Libération auprès du Parlement européen à Bruxelles, Jean Quatremer écrivait sur son blog Coulisses de Bruxelles le 9 juillet 2007 : « Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c'est la curée médiatique. [...] La France ne peut pas se permettre un nouveau scandale. »
Plutôt que de tirer les leçons de cette mise en garde, les « pompiers » de DSK ont fait pression pour que le journaliste de Libération censure son blog de toute allusion à DSK. Ce qu'il n'a pas fait.
Aujourd'hui, comme tous les autres proches du directeur du FMI, notre interlocuteur se voit obligé de tenir un discours consensuel au nom de la présomption d'innocence. C'est-à-dire de déclarer et de répéter que « le prétendu viol d'une femme de ménage, à l'hôtel Sofitel de New York, ne ressemble pas du tout à l'ancien député maire de Sarcelles ». Bien sûr, plusieurs de ses conseillers et proches n'ont cessé de mettre en garde DSK contre ses penchants particuliers. L'intéressé refusait à chaque fois de discuter du fond de « l'affaire », se contentant d'en rire ou d'en sourire, d'encaisser les critiques, sans réagir dans un sens ou dans un autre. Son intelligence, il est vrai, brillantissime, lui permettait de noyer le poisson sans avoir à s'expliquer, rendre des comptes ou même accepter de prendre quelques précautions.
Une succession d'affaires ?
Or les « affaires » se seraient succédé en France et à l'étranger. La quasi-totalité n'aurait jamais débouché sur le plan médiatique ou judiciaire à l'exception de deux d'entre elles. L'une concernait en France une journaliste et l'autre aux Etats-Unis une haut fonctionnaire du FMI. Les autres se seraient déroulées en l'absence totale de la moindre procédure de police ou judiciaire ainsi que de la moindre allusion dans la presse. Elles auraient eu pour victimes plusieurs jeunes femmes, dont des militantes du PS et des Beurettes, selon nos informations émanant de proches, pourtant bienveillants à l'égard de DSK. Toutes ces affaires se seraient réglées à l'amiable entre les parents de ces victimes et des responsables du PS. Ces derniers auraient réussi à calmer, avec beaucoup de difficultés, ces sympathisants socialistes (certains s'étaient armés d'une hache ou d'un couteau, selon notre source) les persuadant de ne pas déposer plainte.
Des éléments de vie privée « indécents »
Dans leur ouvrage de référence Sexus Politicus (éd. Albin Michel-2006), les deux journalistes Christophe Deloire et Christophe Dubois consacrent six pages au patron du FMI sous le titre « L'affaire DSK ». Ils y décrivent l'énergie déployée par les « pompiers » de Dominique Strauss-Kahn pour récupérer auprès d'eux des « blancs (documents de police, NDLR) relevant du sordide et comportant des éléments de vie privée indécents » sur leur patron. En fait, il s'agit simplement d'une visite de DSK dans une boîte échangiste très connue située dans le Ier arrondissement de Paris. Une visite tout à fait légale qui n'avait rien de répréhensible aux yeux du Code pénal français. Comme quoi, ces « pompiers » avaient décidé d'instaurer une drôle de hiérarchie dans les dangers qui menaçaient leur patron. Au point de vouloir contrôler toute publication dans la presse ou dans l'édition plutôt que de protéger leur patron « contre les penchants complexes de sa vie sexuelle », selon l'expression de ce proche qui nous a parlé sous le couvert de l'anonymat. Comme l'écrivaient mardi la plupart des journaux français, les « frasques » de DSK étaient, à Paris, un secret de polichinelle.
Même s'il est présumé innocent, les accusations de viol qui pèsent désormais contre lui aux Etats-Unis ont révélé au monde entier cette « vie sexuelle complexe ». Notre interlocuteur s'en mord les doigts : « On ne m'a pas écouté. Il ne fallait pas le laisser seul. »
http://www.francesoir.fr/actualite/fait ... 02343.html
- Tahiti_Bob
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Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
http://www.youtube.com/watch?v=5XJZ7VZHLQk[/video]
http://www.youtube.com/watch?v=VItC3fU8 ... r_embedded[/video]
http://www.youtube.com/watch?v=VItC3fU8 ... r_embedded[/video]
Quand on voit ce qu’on voit, quand on entend ce qu’on entend et quand on sait ce qu’on sait, je m' dis qu' on a bien raison de penser ce qu’on pense.
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sumerien
Re: Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle à N.Y.
Oulah t'es en retard Bob
