Salut,
L'italie à sac à dos
Ce que je retiens, c'est qu'il faut pas essayer de demander de l'aide au consulat et encore moins à l'ambassade, française evidemment, des gros connard, si t'a pas le bras cassé ou un oeil crevé et encore tu peux te brossé, bande de fils ... Sinon, faut pas zoné dans les gares, surtout dans celle qui paraissent tranquille.
J'avais passé une nuit à la gare de Livorno, arrivée vers 20, d"part 5 heure le lendemain. Un type, dans les 2mètres 90kg bien en muscle, viens me voir, je sais plus ce qu'il ma demander, je lui ai repondu que j'attendais le train pour Rome, rejoindre un ami de la famille en
Calabre. Là il m'a plus calculé de la soirée et je pouvais me considérer tranquille. J'avais quand même le cran d'arrête ouvert dans la poche et une lame à portée de main, j'ai rangé le tout une fois l'épisode passé. 10 minutes plus tard, un gay, est arrivée, et un mec, limite le jumeaux du colosse se ramène avec lui. J'ai jamais compris et comprendrai jamais ce qu'ils foutaient dans cette gare, mais apparement ça devait être leurs lieux. Ils avaient l'air de connaitre un pauvre type, assez rabougris sur un banc, et le gay lui à filé un manteau en alcantara avant de partir, qu'il était allé chercher dans la bagnole. Il y'avait un black, qui à prié toute la nuit dans un coins. Un moment je sors de la gare, je décide de faire le tour, et rien. Je retourne sur mes pas, et vois un type en scooter, s'arrêter non loins de moi. Il attache pas le scoot, et je le retrouve dans la gare plus tard, avec un sac qui avait l'air de lui tenir à coeur, pas le genre de type a qui on casse les coui_. Il a attendu un train et est partie.
J'avais une envie de fumé pas possible, et des albanai zoné à mort dans le coin me regardant comme un jambon. Faut dire qu'ils étaient en tee shirt et j'avais 2 bon pull et un manteau et ça suffisait pas, cailler grave. Du coup ça était tournée de roulé pour tous, pas le choix, mais c’était de bon cœur.
J’arrive à Rome par le train de nuit, et je me reveille dans une 3éme dimension. La gare est digne d’un aéroport, faut pas buter sur les immigrés qui dorment au sol, il y’a a manger de partou, des magasins de fringues, si tu veux consommer et dépenser, rend toi à la gare. J’achète une carte de Rome, complétement pourri, mais je m’en rendrai compte plus tard, avec plusieurs rues qui n’existait pas ou pire au mauvais endroit et qui était impossible à replier.
J’ai pas mal zoné à Rome, c’est super, il y’a beaucoup de chose à voir, à manger aussi, mais ça c’était pas la priorité, no money, par contre, fuck les italiens, c’est des vrais c*n, assez raciste pour des immigrés et qui t’aiderait pas non plus. Pour avoir un renseignement, le Bongiorno signore, io cercare la via/piazza … est indispensable sans oublier le merci qui va bien, sinon zéro infos. Des mecs en costard s’arrête volontiers, y’a même eu une femme, qui a sorti son iphone pour m’indiquer la route … Niveaux qualité de vie, il y’a des quartiers hyper mal fammés sale et dangeureux, c’est pas Gommora, c’est new york année 80. Mais bon, pour ça il faut vouloir y’aller et suivre au style vestimentaire. Les différence entre riche et pauvre et très prononcé, on croise autant de costard cigare et audi que d’immigrès ou de simple personnage, étrange aussi … Les flics, ont des sale têtes, très courtois et indiquent volontiers la direction, sauf que c’est pas l’office du tourisme, pour cela au niveaux de la gare, il y’a des gens très compétent, derrière une vitre blindée qui explique très bien. Le bus ne se paye pas et ne proposer pas votre € au chauffer, il s’en fout royale, à Rome c’est gratuit, tout la nuit et de partout. Il y’a beaucoup à faire la bàs, j’y retournerai mais à l’hotêl la prochaine fois et en été.
J’étais à la gare et je savai pas si je rentrer chez moi ou si j’aller à Naples, entre ce qu’il se disait, le peu d’argent qu’il me restait, j’ai donc reperé la voie, prix 2 sandwich, des clubs à 1€ et des poussières, dans les automates avec tout pleins de truc qui font envie d’ailleurs, et je me suis assis et j’ai mangé tranquillement. Au bout de 2 heures, j’entends que le train pour Naples s’en va, je suis juste devant, un gros, énorme, napolitain 100%, me dit, andiamo napoli, j’hésite pas je prends le sac et en avant. Le train est bondé, pas une place pour s’assoir, au fur et à mesures le train se vide, et j’ai toujours se gros à côté de moi, qui jacte fort avec un black. Je pose une question au black, pour avoir des infos sur Naples, est ce dangeureux …. Il me repond posé, non, comme de partout, faut faire attention, puis, je demande encore des infos, il se tourne vers le gros, et il traduisait mes questions en français en italien et le napo me repondait, énorme. Le contrôleur passe 20 minutes avant l’arrivée et me demande mon ticket. Il me demande alors 10 €uro, qui était le prix du billet. Je lui donne et me file un papier bidon griboullié qui servait de reçu. Le napolitain, m’expliquera, qu’enfaite il a mis les sous dans sa poche, en Italie on paye le train, même si on a 5€ ça suffit un peu. Je m’étais fait avoir de 10€.
Gare de Naples, vide. Je sors de la gare, une vrai dechetterie, des arabes viennent me demander si j’ai besoins de taxis, et je m’extirpe le plus rapidement et posé de tout ces gens pour essayer d’arriver dans la ville. La ville j’y étais enfaite. J’avais 50 € pour dormire au chaud et prendre une bonne douche. Les hôtels affichaient des prix pas possible, hors de ma portés. Je change mon itineraire et m’engouffre dans des petites rues. Hotel Odéon si je me rappelle bien.
A ce moment préçis de l’histoire de ma vie, tout c’est arrêté, je n’entendais plus rien, mon cœur palpité très fort, une paranoia sauvage m’empoigna et je me retrouve face à un napolitain qui m’acceuillis en me disant bonsoir simplement. Je lui répond et demande si pour 35€ euro je peux avoir une chambre, il me dit ok. Il me demande donc ma carte d’identité, me demande si je veux la télé, des femmes, à la carte …. Je réponds négativement, je paye. Ma chambre se situé au 3éme étage, ou je devais prendre un ascenseur qui ne fonctionnait pas, donc je redescend, lui redemande, me réexplique la même chose et je lui souhaite bonne nuit. Je remonte les étages, prend les couloirs au bout du troisième pousse une porte, monte au dernier étage, donc j’étais déjà dans un autre batîment s’en m’en rendre compte, hôtel de luxe, sol en marbre, laitonerie au porte, et au fond d’un couloir, ma chambre. Pendant ces 15 minutes c’était dantesque dans ma tête, mais c’est pas compréhensible pour les autres … J’ouvre la porte, referme derrière moi, pose mon sac et pendant un moment, je réalise ou je suis et la parano redescent tranquillement. Chambre très propre, salle de bain niquel, c’était au moins 90e la nuit la ou je dormer. Je fais ma nuit et repart le lendemain, des chars millitaire en pleine ville des carabiniers de partout, je me casse, reprend le train et repart à Rome. Je remonte sur Génes, super cool d’ailleurs, le quartier arabe qui va bien, avec pleins de bouffe encore, très belle basilique là bas, à Rome aussi, mais Gènes c’est différent … Monument à Christophe Collomb à la sortie de la gare, juste énorme ….
Il y’a beaucoup de chose à voir et essayer en Italie, ce que je retiens, c’est que le train et le meilleurs moyens de locomotions, toujours à l’heure, et quand il y’a retard ça n’exède pas 20 minutes. Il y’a toujours des contrôlleurs et des policiers dans tout les trains. Le train se paye.
Beaucoup d’ambulance et de voitures banalisé qui circulent sans arrêt sirène hurlante, alors qu’il y’a jamais d’accident … Quand un haut fonctionnaire se déplace, il y’a un motard qui ouvre la circulation, debout sur sa moto avec sifflet hurlant, suivis par une 10 aines d’autres, ensuite 2 camionettes banalisé avec des hommes de protection, ensuite 2 voitures différentes avec la personalités dedans, suivis par 2 autres camionettes, resuivis par des motard, bref, tu test pas et ça laisse passer. Les bus sont toujours à l’heure, niveaux prix faut pas aller près des monuments et aux camions de forains, hors de prix et ça avait l’air bien degeu, avec un peu de chance on t’insulte si tu prend pas à bouffer, pour manger il faut matter la clientèle. Les classes de vies sont très divisé, on montre volontiers sa rolex et sa bagouze en or, y’a des carabiniers de partout, donc oui des voleurs, mais plutôt pickpocket, beaucoup d’immigrès, qui sont installer sur les trottoirs et qui y dorment même en pleine journée, bref c’est un gros gros bordel. Les monuments célèbres courent les rues, le Vatican c’est fun d’être au millieux de la place, mais payant avec detecteurs et scanners à l’entrée avec la garde spéciale, protéger le truc. J’ai kiffé ce voyage, j’ai voulus rentrée plus d’une fois, mais la motivation qui te dit, maintenant que tu es là, continue, tu reflechis et tu trace, quelques regrets mais ça fait partie de la vie. A refaire, je sais pas. C’était pas un voyage de vacance, plutôt pour se mettre un peu de plomb dans la tête, et se rendre compte de ce que c’est d’être pour le coup à la rue, et encore c’était luxe, j’avais des thunes. Quand t’a l’habitude de dormir au chaud, et que du jour au lendemain ta première préocupation c’est de savoir ou tu va crecher c’est chaud. Voila, j’ai pas de photos malheuresement.