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Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 16:17
par vegetal kev
C'est ce que je me dis un peu ceux qui en parle le plus en bouffe le moins.

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 16:31
par sam gamgi
+1 malheureusement

un truc me tuait aussi, y avait un jardin ecolo "collectif" qui as été monté avec l aide d un vrai jardinier biodynamique, le seul hic c etait que ce jardin etait ouvert que quand le jardinier était la (vous me dires normal) mais il etait la du lundi, mercredi,vendredi, donc déja ceux qui bossait pas moyen pour eux de venir participer , et en plus ceux qui y participaient ne pouvait pas profité de l intégralité des recoltes, et les autre menbres de section qui pouvait pas venir alors eux meme pas la peine d y penser.
en fait les recolte etaient quasiment intégralement vendu a des particuliers bobo qui les payaient 2 fois le prix du commerce, et l oseille dans la poche du jardinier et de la responsable de section qui est toujours en place.
en gros quand on j ai mit le probleme sur la table, on m as expliqué que ce jardin étaient une sorte d écoles pour nous aprendre a jardiné bio. et que justement dans cette optique des cours payant seraient proposé
alors deja si au coeur des sections chez les verts, on cherche a enkuler les petits copains pour faire du blé bio
c est une des raisons qui m ont fait quitter le mouvement verts cette année, alors que j étais adhérent depuis 1999

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 17:20
par Azaël
mup a écrit :Les belles théorie sur la décroissance sont cohérentes, mais pas du tout compatible avec notre économie. Or si on est tous prêt à faire quelques concessions au nom de l'écologie, je doute qu'on le soit tous pour se retrouver 50 ou 60 ans en arrière en terme de confort (au sens large, équipement, transports...).
A partir de là, si changement il y a, il se fera assez rapidement suite à une grosse crise comme celle que nous vivons actuellement, ou il ne se fera pas ou presque.
+ 10
mup a écrit :Il est totalement utopiste de penser qu'il est possible de faire quoi que ce soit de réellement sensible tant que le problème énergétique ne sera pas réglé. Or, si certains me rétorqueront probablement que des solutions existent au niveau du particulier, je crois qu'il faut ouvrir les yeux à un moment et s'avouer la réalité : Oui, des solutions existent pour le particulier, sous réserve que ce dernier habite dans une région qui y soit propice, et surtout dans une maison individuelle car en immeuble, il n'y a pas grand chose de réalisable à grande échelle. Et surtout, il faut oser s'avouer que le particulier, au niveau énergie, que ce soit transport ou habitation, est négligeable ou presque par rapport à l'industrie et au commerce.
Exactement.....comment dire, tu me voles les mots de mon clavier :lol:
mup a écrit :C'est pour ça entre autres que je supporte rarement les discours écolos, qui sont à peu près aussi éclairés que mon fondement un soir de nouvelle lune.
Rhoo Fille de joie....jte jure je me sens moins seul ^^

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 17:30
par free
mup a écrit :Les belles théorie sur la décroissance sont cohérentes, mais pas du tout compatible avec notre économie.
oui pas compatible du tout puisque qu'on ne parle plus de la même économie capitaliste, effectivement !


bref, passons ...

je recentre sur un sujet plus précis:
Bernard Charbonneau et l’imposture de l’agriculture biologique

« La campagne n’est campagne et le paysan, paysan, écrit Charbonneau [Bernard Charbonneau, Sauver nos régions. Ecologie, régionalisme et sociétés locales, Sang de la Terre, 1991, chapitre 10 « Les pieds sur Terre » ] que s’il existe une agriculture qui ne soit pas le simple prête-nom de l’industrie agrochimique. Une agriculture tout court ; nul besoin de lui ajouter le qualificatif de « biologique », c’est une tautologie puisque, lorsqu’elle mérite son nom, elle est pour l’essentiel une technique du vivant. L’agriculture biologique, surtout Nature et Progrès, a eu le mérite de mettre en question l’agrochimie en France à une époque où régnait un silence général. Elle a préconisé la remise en pratique de procédés respectueux de la nature et des sols comme l’assolement, l’emploi du fumier et des amendements, l’association de l’agriculture à l’élevage, la polyculture, qui existaient avant que le développement de la monoculture, des cultures et des élevages « hors sol » au nom d’une productivité purement quantitative, n’aient annulé le progrès agricole du XIX s.

Malheureusement le mythe du bio ne produit pas seulement des aliments « naturels », depuis qu’il est devenu à la mode, il alimente aussi en rêves la nostalgie de nature des sociétés industrielles. Toute frustration [provoquée par le système industriel agro-chimique] entraîne deux sortes de réactions : la volonté active d’y mettre fin ou l’évasion dans l’imaginaire, bien plus facile et à effet immédiat. C’est pourquoi au totalitarisme industriel répliquent une mythologie et une idéologie naturistes qui, elle aussi, nourrissent le public d’ersatz en lui vendant de la nature trop chimiquement pure pour être naturelle. Cette mystique reprend la tradition religieuse et pythagoricienne du végétarisme plus ou moins orthodoxe. Elle se réfère à la sagesse orientale telle qu’on l’imagine dans les milieux les plus évolués (ou décomposés) d’Extrême Occident, et emprunte à un Tibet mythique des drogues qui dissipent magiquement les angoisses qu’entraîne la dénaturation de la vie dans les sociétés industrielles avancées. Comme dans tout mouvement religieux à l’état naissant, les sectes prolifèrent, qui s’excommunient mutuellement au nom de la Sainte-Nature. A la suite des gourous vient l’épicerie qui prospère dans la vente de l’aliment, du remède ou du produit de beauté « naturels ». Et la pub du grand commerce se rue à son tour dans la voie du dentifrice ou du loisir à la chlorophylle (les couloirs du métro en sont le support idéal..)

Or, quand l’agriculture bio s’efforce de commercialiser des produits aussi naturels que possible, comme Nature et Progrès, trop soucieuse d’orthodoxie, elle ne peut fournir qu’une faible part du marché alimentaire ; et elle n’évitera pas d’être plus ou moins victime d’une pollution généralisée. Par ailleurs, ayant un complexe d’infériorité vis-à-vis de l’agronomie et de l’agrochimie officielles - quelle a le tort de qualifier de « classiques » alors qu’elles sont exactement le contraire - et se voulant crédible, elle leur emprunte, outre leur langage, leurs critères de productivité et de rentabilité. Demandant plus de travail pour des rendements ordinairement plus faibles, l’agriculture bio est obligée de vendre ses produits nettement plus cher que les autres. Elle s’enferme ainsi dans un ghetto qui écoule sa marchandise dans la bourgoisie. Cette production marginale ne concurrence donc en rien celle de l’agrochimie qui est prête à l’intégrer dans son système en lui accordant un label de « produit naturel » décerné par le service dit « des fraudes » parce qu’il sert les fraudeurs industriels du faux poulet ou du faux pain. Et un beau jour, déjà proche, les trusts-de-la-bouffe-lourde complèteront la gamme de leur production en réservant un banc à l’agriculture biologique dans leurs supermarchés. Celle-ci jouera ainsi dans l’alimentation le même rôle que le parc national dans le tourisme : la réserve alimentaire justifiera l’abandon de tout le reste à l’industrie. Comme c’est déjà le cas pour certains produits, comme le vin, elle contribuera à faire éclater le marché entre le secteur de la qualité d’appellation contrôlée pour les riches et de la quantité non-contrôlée pour les pauvres. Ce qui signifie la distinction radicale de la société en classes, la fin de la fête populaire quotidienne, réduite en pilule de survie. [...]

Cependant, il ne s’agit pas de réduire la lutte contre l’agrochimie à l’agriculture bio : dépolluée de sa mythologie et de ses escrocs au produit naturel, elle serait tout au plus l’avant-garde qui ouvre les voies au gros de la troupe. Si l’on veut que l’ensemble des hommes continue de communier avec leur terre en consommant ses vivres, c’est la politique agricole qu’il faut changer. L’agro-bio ne doit pas nous faire oublier les dizaines de milliers de paysans polyculteurs condamnés au départ ou au suicide, mais encore capable de nourrir de nombreux consommateurs. Mais l’œil humain est ainsi fait qu’il voit mal ce qui existe : vous mobiliserez difficilement l’opinion pour la défense de la pêche en mer tandis qu’elle s’intéressera à une aquaculture encore à venir, qui n’est rien d’autre que l’élevage polluant du poisson en batterie : et l’on sait ce que vaut la truite d’élevage ! Mais le jour où il n’y aura plus de pêche, on parlera d’aquaculture biologique. C’est pourquoi le vrai problème de la politique agricole est si difficile à poser en public. On le réduit tout de suite à la question des prix, sans poser celle de la qualité des produits ; ou bien l’on invoque la nécessité d’augmenter les rendements pour nourrir le Tiers monde, et de la gauche à la droite tout le monde est d’accord. Cela s’explique : une politique agricole différente serait autrement gênante pour le « désordre établi » qu’une agriculture bio marginale. Même modérée, elle mettrait en cause l’actuelle gestion de l’espace, donc la politique générale et les grands intérêts. Comment le faire admettre aux idéologues [bio] qui rêvent d’un pur retour à la nature ou aux trusts prêts à leur céder une petite chapelle dans la cathédrale industrielle ? L’agriculture, la vraie celle des paysans, peut résoudre les contradictions de la société industrielle. »

Bernard Charbonneau esquisse ensuite une politique agricole pouvant rétablir une vraie agriculture paysanne donc respectueuse de l’environnement. Pour bien clarifier les choses il faut pour s’entendre, définir clairement le sens des mots.

Le paysan s’oppose à l’agriculteur qui celui-ci s’oppose à l’entrepreneur. Le paysan est celui qui vit des produits de sa terre. Derrière le terme de « paysan » il y a donc l’idée d’une économie de subsistance, donc auto-productive. Seul quelques produits sont vendus comme complément de l’activité du paysan. L’agriculteur est déjà une « figure moderne » naît à la fin du XVIII siècle en Angleterre lors de l’enclosure et de la restriction des usages collectifs sur les terres (vaine pâture...). L’agriculteur lui, vend la totalité de sa production sur le marché, c’est-à-dire qu’il monétise sa production, il l’a transforme en monnaie. L’agriculteur vend sa production à des bassins de consommation que sont les villes. L’émergence de la figure moderne de l’agriculteur (dans le courant du XIX siècle en France) est donc la première forme que prend la division sociale du travail. Non seulement des gens se spécialisent sur la production de certaines cultures (fin de la poly-activité, de la polyculture..) mais également des « territoires se spécialisent » par des mono-cultures. La figure et le monde du paysan ont aujourd’hui disparu. Il n’y a plus que des couples de retraités ou des petits vieux isolés habitant dans ce que les urbains appellent avec mépris le « rural profond », qui sont encore des paysans : qui vivent des produits de leur terre.

Aujourd’hui, après les différentes Purges du monde paysan orchestrées par la P.A.C. depuis 1962, ne subsiste que la figure de l’agriculteur, lui même aujourd’hui en voie de disparition au profit de la figure accomplie de toutes les politiques agricoles communes successives, l’ « entrepreneur capitaliste et aménageur du paysage ». Ces évolutions successives, du paysan à l’agriculteur jusqu’à l’entrepreneur forment la « Révolution verte » qui débute au début du XIX siècle et vient s’achever sous nos yeux au début du troisième millénaire. Elle est à la fois une révolution agricole (des techniques agricoles, des rendements...) et une révolution rurale (la désertification de territoires puis la périurbanisation : aujourd’hui 80% de la population vit sur 20% du territoire). Cette « Révolution verte » est la condition de possibilité et la matrice de notre Société-de-Croissance, sa réalisation historique est le fondement du monde contemporain urbain et consumériste. Elle est la réussite et l’accomplissement même du Rêve de tous les marchands de la Terre qui depuis Adam Smith ne pensent qu’à transformer la « valeur d’usage » en « valeur d’échange », jusqu’à faire de la Vie même une marchandise ! La P.A.C. a ouvertement et dès 1962 - sous couvert du contexte de la Guerre froide et de la nécessaire promotion de l’indépendance alimentaire de la France - passer sous les fourches caudines ce qu’il restait de la paysannerie française et de la petite propriété née sous la Révolution française. La mécanisation et motorisation, les démembrements et remembrements perpétuels, l’effort inouïe des formations techniciennes ayant pour seule fin la surenchère compétitive et la course aux rendements, voilà la Révolution agricole qu’a promu la P.A.C. En une seule génération d’agriculteurs, le modèle productiviste et son protégé, l’agriculture biologique, ont livré leurs effets et révélés leurs folles exigences : battre de records économiques en tout genre, aux prix de drastiques sacrifices de population.

La Révolution agricole vide les campagnes de ses activités autres qu’agricoles, libérant des populations contraintes d’aller chercher ailleurs d’autres activités (y compris le chômage). La place est libre pour les ronces et pour la friche dans les zones les plus déshéritées, pour de nouveaux-venus et de nouvelles mises en valeur dans les zones dotées d’une forte rente de situation.

La Révolution rurale prend le relais, englobe et prolonge la Révolution agricole. Elle consacre dans sa phase ultime, un changement radical de l’organisation socio-économique, et donc culturelle et politique, des campagnes : les territoires, dégagés de leur traditionnelle vocation nourricière, se vident des populations héritées du passé et passent sous le contrôle des populations non agricoles et des Pouvoirs Publics qui représentent leurs intérêts. Elle marque, en conséquence, le temps de la consolidation des structures de la Société-de-Croissance au sein des campagnes aménagées à l’usage de populations relevant d’une société englobante, urbanisée et tertiarisée. Sur l’espace, elle s’exprime en ondes successives qui, du périurbain densément peuplé jusqu’au rural profond désertique et voué à la jouissance esthétique de la nature (tourisme vert, parcs « naturels »...), diversifient les paysages au gré des besoins des consommateurs dont la ville rythme l’existence. Et tout ceci dans le cadre d’une stricte réglementation résultant d’une cascade de pouvoirs supranationaux, nationaux et locaux. Les villes et les capitaux remplacent les « sociétés locales » et leurs terroirs. Mais l’avenir ne peut être cet impasse planifié par tous les aménageurs d’espace et de civilisation. Toutes les contradictions du Mur qu’est la Société-de-Croissance éclatent aujourd’hui pierre par pierre. Les objecteurs de croissance dans leurs perspectives de relocalisation de l’économie par la promotion des sociétés locales, se doivent d’arracher les dents à cette P.A.C. qui ravage la Terre et proposer une nouvelle politique agricole créatrice de l’horizon du seul avenir possible.

« Plus que tout autre, la révolution écologique - écrit Bernard Charbonneau - a besoin d’une politique agricole. [...] Car, en agriculture plus qu’ailleurs, il n’est de changement qu’à partir de la reconnaissance du réel - qui n’a rien à voir avec le « fait » économique et politique divinisé. Ce qui a jusqu’ici manqué au mouvement écologique, c’est moins un but à long terme qu’un chemin pour l’atteindre ; il entrevoit vers quoi se diriger, mais voit moins bien comment. S’il sait contre quoi il se bat, trop souvent son programme se réduit à un catalogue de désirs et de rêves, illustré de quelques gadgets verts. Une politique agricole pourrait lui donner ce poids de réalité qui lui manque. [...] La transformation immédiate des pratiques où l’agriculture biologique aurait son mot à dire y est inséparable de la révolution des structures politiques et sociales. Ainsi sortirait-on enfin de ces dilemmes stériles qui opposent le changement de la vie à celui de l’Etat, la conservation à la révolution, la nature à l’homme. »

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 17:39
par portnou
Ben, pourtant, des habitats ecolos existent en collectif.
Ca a meme pas mal de succès en Allemagne.
Alors, bien sur, ce ne sont pas des barres HLM, mais des constructions de 6-8 logements.
Ca permet de mutualiser les investissements, et surtout de se doter de materiel plus gros et avec un meilleur rendement ;)
Niveau energie, vaut largement mieux avoir une petite tour aéo-refrigerante que des installations de climatisation
classique individuelles.
Pour la chaudiere, plus elle est grosse, meilleur est le rendement,
...

Pour l'industrie, c'est pas faux, mais faut voir les efforts qui sont faits !!!
Obtenir une certification iso14001 serait quasi impossible pour un particulier. Bien trop contraignant !
Imaginez qu'en milieu industriel, on récupere les eaux de pluie (toitures et chaussées) de l'ensemble d'un site, on les fait décanter pour séparer les (éventuels) huiles et les hydrocarbures avant de la remettre dans le circuit normal.
Je ne pense pas qu'une ville ou une autoroute traite les eaux de pluie de la meme manière.
Quand on teste un moteur, on se débrouille pour y mettre un alternateur et rebalancer le courant récupéré sur le circuit 220V normal, on installe des urinoirs sans eau, ...

F'in bon ... :oops: je sens que je pourrais m'enflammer :oops:

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 17:53
par Azaël
free a écrit :oui pas compatible du tout puisque qu'on ne parle plus de la même économie capitaliste, effectivement !
Je pense qu'il voulait dire "inapplicables". A mon sens il n'est pas possible de faire basculer l'économie mondiale basé sur le capitalisme à un système antinomique comme la décroissance....

Elle est là l'utopie dont je parlais. Imaginer un monde meilleur, ça c'est toujours possible, mais trouver des solutions pour rendre notre monde meilleur, c'est plus tendu, même si on dit vouloir le faire par étapes.

Et je rebondis sur ce que dis Portnou, ne croyez pas que rien n'est fait actuellement et que les entreprises se permettent de polluer sans aucunes vergognes......les problématiques qui existent actuellement n'ont pas de solutions....

Enfin, je voulais répondre à Dyuk point par point, mais je revenais toujours à lui répondre, certe, il y a des idées qui ont été lancé, comme les tentatives de régulations d'émissions de pollution, des accords comme Kyoto, des sanctions pour les pays ou industries fraudeurs, des aides pour les pays en voie de développement, mais tout ça ne règle le problème qu'en partie, et n'est de toute façon pas applicable globalement.....

Je me répète, mais il n'existe pas de solutions technologiques viables pour régler les questions énergétiques de la planètes.
De même, pas de solution viable pour assurer la consommation de nourriture.
Et pas de solution fiable pour permettre ce changement de paradigme pour la société sans une grave grave crise, bien au delà de ce que nous vivons actuellement.

Et non, prôner la violence et expliquer qu'une majorité doive souffrir pour satisfaire la conscience d'un minorité n'est pas acceptable.

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 18:28
par Steven.Seagal
C'est bon là encore 1 génération ou 2 et la planète est grillée
Un jour peut être notre espèce regrettera très très fort d'avoir perdu toute cette faune et flore
C'est pas moi qui vais gueuler contre des écolos ^^

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 18:30
par free
free a écrit : "Demander à notre économie de décroître revient à lui proposer son propre suicide car la croissance est la ligne de mire des entreprises engagées dans la compétition internationale. Leur objectif est clair : innover pour rester leaders du marché ; présenter chaque année aux actionnaires des chiffres encore meilleurs que ceux de l’année précédente. La croissance est même une totale nécessité pour toutes les sociétés qui vivent exclusivement de la création de richesses nouvelles. Il en va des cimentiers qui fabriquent les murs des maisons qui ne sont pas encore construites, il en va des constructeurs automobiles qui verraient d’un mauvais oeil de ne vendre plus que des pièces de rechange. Disons le franchement, ce virus de la croissance nous a bien contaminé : de quoi rêve l’ingénieur passionné par les nouvelles technologies ? qu’espère l’homme politique soucieux de développer le financement des prestations sociales de l’Etat ? quel est le monde qu’imagine l’employé qui affiche comme des trophées les cartes postales de ses voyages exotiques ? En filigrane derrière toutes ces préoccupations, c’est le maintien d’une société de croissance qui est souhaité par tous."

Alexandre Genko-Starosselsky

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 18:32
par sam gamgi
Je me répète, mais il n'existe pas de solutions technologiques viables pour régler les questions énergétiques de la planètes.
De même, pas de solution viable pour assurer la consommation de nourriture.
yo l ami , je ne suis pas franchement d accord avec toi, le probleme alimentaire et la faim dans le monde n est pâs dut a un manque de production de denrées, mais biels a leur répartitions.
quand un pays comme le méxique ou l aliment de base est le maïs, ne vend plus son maïs a l industrie agro alimentaire, mais a l industrie pétroliere,
ou des pays d afrique producteur de riz qui se retrouve obligé d importer du riz thaï car le leur coute trop cher.
pour l énergie meme le transport, il n existe pas encore de solucion miracle, mais une solucion pour réduire de 2 tiers la conso des moteur diesel avec une meilleur combustion ( le reacteur pantone) , et en plus de ça , ça ne demande que tres peu de modification sur le véhicule.

si tu n est pas dans le solaire ou l éolien, c est pas bon, les verts ne finance surtout pas de recherche sur les energie libre (toute façon se sont que des farfelue, qui ont trop lu de SF), c est pas serieux.

en gros pour l energie il faut enj plus de trouver une alternative propre, qu elle soit au moins aussi rentable que le pétrole

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 18:37
par sam gamgi
Steven.Seagal a écrit :C'est bon là encore 1 génération ou 2 et la planète est grillée
Un jour peut être notre espèce regrettera très très fort d'avoir perdu toute cette faune et flore
C'est pas moi qui vais gueuler contre des écolos ^^
c est pas contre l écologie que j en ait c est apres les ecolos bonne consciences , qui arrete pas de vouloir nous faire la moral et nous faire culpabiliser.

tu as peu etre raison pour les 1 ou 2 génération avant d avoir cramer la planete, mais si on se prend un vent solaire ou un orage magnétique biens polariser, 20 secondes seront suffisant pour tout cramer ou a ramer la terre a l age de pierre

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 18:41
par Shra Mataji
fallait pas t'énerver pour une foie que je te trouvais drole

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 18:48
par Steven.Seagal
Demander à notre économie de décroître
Ca ne pourrait pas se faire de toute façon ^^ Ou alors ça serait un krash non voulu (et encore très polluant)

Tout ce qu'il faut espérer c'est qu'il y ait une sensibilisation assez forte pour remédier aux pollutions trop abusives et fixables sans que ça bloque 'l'économie" (tel que les rejets directs de produits chimiques dans les oceans ou nappe phreatiques par ex, ou encore les centrales à charbon etc...) et ce au niveau international ...

Tout en sachant que ca ne fait que retarder l'écheance qui elle n'est fixable que par
- Tuerie massive du genre 80% de la pop mondiale; les pays pauvres + qq pays riches
- Découverte scientifique majeur nouvelles sources d'énergie et/ou de déplacement + qui ne serait pas bloquée par les lobbies

Ben oui c'est la merde hein

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 18:55
par portnou
Shra Mataji a écrit :fallait pas t'énerver pour une foie que je te trouvais drole
Shra, ce commentaire est déplacé : il n'apporte absolument rien au débat et n'a pour but que d'essayer de te moquer d'un membre qui, lui, a apporté des arguments.

Franchement, tu merites un bon gros avertissement :evil: ...

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 18:56
par free
Steven.Seagal a écrit :
Demander à notre économie de décroître
Ca ne pourrait pas se faire de toute façon ^^ Ou alors ça serait un krash non voulu (et encore très polluant)
Azaël a écrit :
Je pense qu'il voulait dire "inapplicables". A mon sens il n'est pas possible de faire basculer l'économie mondiale basé sur le capitalisme à un système antinomique comme la décroissance....
immobilisme de masse .. comme si les choses se passaient sans qu'on puisse les faire évoluer en somme. spectateurs de nos vies, regardant inlassablement le film se dérouler en donnant dans le commentaire.

Attendons que tout nous pète à la gueule parce qu'on y va de toute façon :lol:

Re: Marre des écolos fachos

Publié : 13 nov. 2008, 19:03
par Steven.Seagal
sam gamgi a écrit :
Steven.Seagal a écrit :C'est bon là encore 1 génération ou 2 et la planète est grillée
Un jour peut être notre espèce regrettera très très fort d'avoir perdu toute cette faune et flore
C'est pas moi qui vais gueuler contre des écolos ^^
c est pas contre l écologie que j en ait c est apres les ecolos bonne consciences , qui arrete pas de vouloir nous faire la moral et nous faire culpabiliser.

tu as peu etre raison pour les 1 ou 2 génération avant d avoir cramer la planete, mais si on se prend un vent solaire ou un orage magnétique biens polariser, 20 secondes seront suffisant pour tout cramer ou a ramer la terre a l age de pierre
Yo Sam
Bien sur si tu te fais harceler par quelqu'un faut qu'il arrête hein :)
Tu résumes bien ça yep nous somme vraiment peu de chose quand on regarde le ciel et qu'on fait face au chiffres ca calme...
Et dire que les éléments lourds (comme le mercure ou le plomb par ex) présents dans notre système n'ont pas été synthétisés par notre étoile mais par des supernova :) C'est beau ^^ Mais ça crame :mrgreen:
"SN 1054" à voir sur wiki




Free; je crois que ça commence déjà a péter :mrgreen: