Ici on parle de tout et n'importe quoi mais pas de cannabis, ni d'autres drogues : quiz, politique, actualité, médias, manifestations, etc. tout en restant bon esprit et sans flood inutile !
mais jvais y réfléchier, étant Athée moi meme ...
on m'as baptisé a 4mois ... alors a l'epoque, jpouvais pas refuser
( mais parait que j'ai braillé comme une truie pendant toute la cérémonie ... deja à l'époque, je pense que je voulais pas ... )
Oui, j'aime bien le gentil bonhomme créé par Coca Cola !
A noel je fais des cadeaux et j'en reçois, parce que j'ai grandi dans ce contexte. Mais cette fête n'a absolument rien de religieux pour moi ou ma famille : c'est une occasion de faire la bringue et de bien manger. La messe de noel et la naissance improbable d'un gars nommé jésus, tout le monde s'en fout...
Quelques texte glanés sur le net concernant cette fête.
Les fêtes de Noël existaient déjà bien avant la naissance de Jésus et depuis l'antiquité. Les peuples de la terre célébraient, de diverses manières, le passage du solstice d'hiver, reflétant le triomphe final de la lumière sur les ténèbres.
Avant que le 25 décembre ne devienne officiellement la fête de la nativité de Jésus, on dénombrait 66 fêtes païennes qui célébraient le passage victorieux de la lumière sur les ténèbres.
Voici quelques unes de ces fêtes païennes :
Les Saturnales
Du 17 au 20 décembre, les Romains célébraient le « règne de Saturne », dieu des semailles et de l'agriculture, en mangeant, en buvant et en offrant des cadeaux aux enfants (des anneaux, vêtements…). Cette fête était synonyme de liberté et du « monde à l'envers ».
Durant cette période, les esclaves devenaient maîtres et les maîtres devenaient esclaves, permettant aux Romains de mieux comprendre le mode de vie de leurs esclaves.
La dernière journée donnait lieu à des festins pour lesquels les maisons étaient décorées de plantes vertes.
La fête des fous
Au moyen âge, les saturnales laissent place à cette fête des fous. Elle se déroulait le 25 décembre le jour de la nativité, ou le 6 janvier pour le jour de l'An ou l'Epiphanie. Ce seul jour renverse les valeurs de la société et de l'Eglise Catholique : les domestiques prenaient la place des maîtres, la foule mettait à l'envers les habits sacerdotaux, parodiait les messes, blasphémait… Cette fête, interdite à plusieurs reprises, disparut définitivement au 15ème siècle.
La fête de la nativité
Jusqu'au 3 ème siècle, la naissance du Christ était célébrée le 6 janvier pour l'Epiphanie (Fête des rois). Toutefois les évangiles n'ont jamais fait état d'une date de naissance en particulier pour Jésus. C'est le Pape Liberos qui fixera une fois pour toute la naissance du Christ au 25 décembre pour supprimer les fêtes païennes présentes à cette période de l'année.
La légende de Saint NICOLAS (270 – 310)
Le personnage de Saint Nicolas provient de Nicolas de Myre appelé aussi Nicolas de Bari. Né à Patara au sud ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure) entre 250 et 270 après JC, il fut le successeur de son oncle l'évêque de Myre.
De son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles. Il fut bienveillant et généreux.
L'empereur Dioclétien règnant alors sur toute l'Asie mineure poursuivit cruellement les chrétiens, entraînant ainsi l'emprisonnement de St Nicolas qui fut contraint de vivre, par la suite, un certain temps en exil.
En 313, l'empereur Constantin rétablit la liberté religieuse, et St Nicolas put alors reprendre sa place d'évêque.
Saint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l'Empire Romain. Il fut enterré à Myre, mais ses ossements furent volés en 1087 par des marchants italiens qui les emportèrent à Bari en Italie. Les miracles attribués à St Nicolas sont si nombreux qu'il est aujourd'hui le Saint patron de nombreuses corporations ou groupes tels que les enfants, les navigateurs, les prisonniers, les avocats ou les célibataires.
St Nicolas fut vénéré en Allemagne dès le Xème Siècle et la journée du 6 décembre fut ainsi choisie comme le jour de la fête des commerçants, des boulangers et des marins.
Aujourd'hui, St Nicolas est fêté par un grand nombres de pays d'Europe : en France, Allemagne, Suisse, Luxembourg, Belgique, Hollande, Russie, Pologne, Autriche et d'autres encore… Dans la nuit du 5 au 6 décembre, il passe dans les maisons pour apporter aux enfants sages différentes friandises (fruits secs, pommes, gâteaux, bonbons, chocolats et surtout, de grands pain d'épices représentant le St Evêque). St Nicolas est souvent accompagné du Père Fouettard qui, vêtu d'un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes, n'a pas le beau rôle puisqu'il distribue des coups de triques aux enfants pas sages et donne aussi parfois du charbon, des pommes de terre et des oignons. Le Père Fouettard porte souvent des cornes et une queue.
découvrez une des légendes de saint nicolas
Quand les Hollandais et les Allemands émigrèrent aux Etats-Unis au 17ème siècle, ils répandirent leurs coutumes et St Nicolas devint vite « Santa Claus »…
La célébration de Noël le 25 décembre remonte à l'An 337
Au IVème siècle on fêtait Noël tantôt le 25 décembre, tantôt le 6 janvier. Puis, au fil des ans, les festivités s'étalèrent pendant toute la période comprise entre ces deux dates. On appelait cela "le cycle des douze jours" (de nos jours on dirait plutôt la "trêve des confiseurs"). Chacun sait que le jour de Noël célèbre la nativité de Jésus. Mais comme sa date de naissance n'est pas connue, c'est le Pape Jules 1er qui, en l'an 337, institua la date du 25 décembre pour la célébrer. Il fallut néanmoins attendre trois siècles pour que les rites liés à cette célébration se généralisent.
Après la Réforme protestante survenue au XVIe siècle, la fête de Saint Nicolas fut abolie dans certains pays européens.
Les Hollandais conservèrent cependant cette ancienne coutume catholique. Ainsi, les petits Néerlandais continuèrent de recevoir la visite de Sinterklaas (saint Nicolas) la nuit du 6 décembre.
Au début du XVIIe siècle, des Hollandais émigrèrent aux États-Unis et fondèrent une colonie appelée "Nieuw Amsterdam" (en néerlandais) qui, en 1664, devint New York. En quelques décennies, cette coutume néerlandaise de fêter la Saint-Nicolas se répandit aux États-Unis. Pour les Américains, Sinter Klaas devint rapidement Santa Claus.
Ce donateur attentionné, représenté sous l'aspect d'un vieillard à barbe blanche portant un long manteau à capuchon ou parfois même des habits épiscopaux, demeurait néanmoins un personnage moralisateur. Il récompensait les enfants méritants et punissait les ingrats et les dissipés.
Après plusieurs décennies, la société chrétienne trouva plus approprié que cette "fête des enfants" soit davantage rapprochée de celle de l'enfant Jésus. Ainsi, dans les familles chrétiennes, saint Nicolas fit désormais sa tournée la nuit du 24 décembre.
Pour la petite histoire, le fondateur de la Nouvelle-Amsterdam, celui qui acheta l'île de Manhattan (on disait Manhatte en français) pour quelques florins était un francophone réfugié en Hollande : Pieter Minuit.
Dans l'Est de la France, le culte de Saint Nicolas et le pèlerinage à Saint-Nicolas-du-Port étaient très populaires dès le Moyen Âge. Au XVIe siècle, les réformistes, pour détourner cette ferveur populaire, privilégièrent l'image du Christkindel, de l'Enfant Jésus.
Au Canada, pour les francophones catholiques, c'était également l'Enfant Jésus qui venait garnir le bas de noël des enfants, la nuit du 25 décembre, alors que St-Nicolas s'occupait des petits anglophones. Le Christkindel et Saint Nicolas resteront les deux principaux donateurs de cadeaux jusqu'au lendemain de la première guerre mondiale.
En 1809, l'écrivain Washington Irving parle pour la première fois des déplacements aériens de Saint-Nicolas pour la traditionnelle distribution des cadeaux.
Ensuite 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes.
Il le fit dodu, jovial et souriant, remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et le débarrassa du Père Fouettard. L'âne fut remplacé par 8 rennes fringuants.
C'est à la presse américaine que revient le mérite d'avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux.
L'événement qui contribua certainement le plus à l'unification de ces personnages fut sans aucun doute la publication du fameux poème de Clement Clarke Moore. Intitulé "A Visit From St. Nicholas", ce poème fut publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Repris les années suivantes par plusieurs grands quotidiens américains, ce récit fut ensuite traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.
En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste à l'emploi du journal new-yorkais <<Harper's Illustrated Weekly>>, revêt Santa-Claus d'un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d'un large ceinturon de cuir. Pendant près de 30 ans, Nast illustra au moyen de centaines de dessins tous les aspects de la légende de Santa Claus connu chez les francophones comme étant le père Noël.
En 1885, Nast établissait la résidence officielle du père Noël au pôle Nord au moyen d'un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte de monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu'aux États-Unis.
L'année suivante, l'écrivain américain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets et "sa demeure, pendant les longs mois d'été, est cachée dans la glace et la neige du pôle Nord".
C'est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial et une attitude débonnaire. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.
Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver.
Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde. L'idée que les enfants se font aujourd'hui du père Noël est fortement imprégnée de cette image.
je prefere vraiment la version naturelle de la fete de noél ou les gens fetait le solstice d'hiver ou le mouvement etrange de la terre dans son systém solaire....
tout comme la pâques qui avant d'être une fête religieuse etait une fete qui venait de la nature, comme pour glorifier les phases naturelles qui nous sont si importantes..
bref perso, je me sonsidererait comme croyant mais vraiment pas religieux.
et sinon je tenais juste a ajouter que l'on parle de noël, de baptême, etc, mais dans tous les cas, on est tous conditionné et nous avons été conditionné dés notre plus tendre enfance, a vivre dans un systeme bati sur la religion.
Live to Babylon...
allez bonne année sociale il parait, demain il fera aussi froid...
Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières mais épars sur la terre qu'ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les villes sont le gouffre de l'espèce humaine. J.J.R
Comme beaucoup je suis baptisé mais je m'en gratte les bonbons, la question qui me vient à l'esprit est de savoir si on est baptisé devant l'État en plus de l'Église?
Parce qu'en 1905 ils ont pondu une loi (qui devait dissoudre le communautarisme), et qui devait, en principe, séparer l'Église et l'État.
Le baptème c'est uniquement l'église, les registres de baptèmes sont dans les églises. Se faire baptiser (catho ou autre) n'est pas consigné dans les registres de l'état (sauf éventuellement dans des musées 200 ans après ta mort ).
Si tu veux retrouver des infos sur tes ancêtres, c'est plus les cathos qu'il faut aller voir que l'état...